dimanche 30 janvier 2011

Drôle : les Chypriotes grecs crachent déjà à la figure de leurs "nouveaux amis" israéliens

Chypre reconnaît l'Etat palestinien
Dossier: Le conflit au Proche-Orient

16:54 30/01/2011
GAZA, 30 janvier - RIA Novosti

La République chypriote a reconnu l'Etat palestinien indépendant dans ses frontières de 1967,
informent dimanche les médias chypriotes citant la lettre adressée par le président Dimitris Christofias au leader palestinien Mahmoud Abbas.

"J'espère un règlement pacifique du conflit au Proche-Orient, qui permettrait la création d'un Etat palestinien souverain, démocratique et florissant avec Jérusalem Est pour capitale", lit-on dans le document.

Selon le président chypriote, son pays n'acceptera aucune action unilatérale dans les territoires palestiniens occupés par Israël en 1967, soulignant ainsi la fermeté de la position chypriote vis-à-vis du problème de Jérusalem Est.

L'actuel processus de paix palestino-israélien a débuté en 1993. Les Palestiniens plaident pour le retrait des troupes israéliennes des territoires palestiniens occupés suite à la guerre de 1967 (Cisjordanie, Bande de Gaza et Jérusalem-Est), où ils envisagent de créer leur Etat avec Jérusalem-Est pour capitale.

A peine relancés le 2 septembre dernier, les pourparlers entre les deux parties ont été interrompus par le refus d'Israël de prolonger le gel de la construction de colonies dans les territoires palestiniens après le 26 septembre dernier.
Source : http://fr.rian.ru/world/20110130/188487106.html

jeudi 27 janvier 2011

Trafic de bébés tsiganes en Grèce

Opération policière
Trafic de bébés bulgares démantelé en Grèce
Les autorités ont constaté 14 cas où des femmes enceintes, notamment d’origine Rom, vendaient leurs enfants, a déclaré le procureur.

Mardi, les polices bulgare et grecque ont mis à jour un réseau de trafic de bébés adoptés en Grèce. Les mères sont en partie issues de familles roms plongées dans la misère.

le 25 janvier 2011, 14h13
LeMatin.ch & les agences

Les polices bulgare et grecque ont démantelé mardi un trafic de bébés bulgares en Grèce, a annoncé le ministre de l’Intérieur Tsvetan Tsvetanov à Sofia.

Cinq personnes ont été arrêtées à Varna, dans l’est de la Bulgarie, et neuf en Grèce dans cette opération préparée depuis six mois par les autorités des deux pays, a-t-il précisé.

Le procureur régional de Varna, Vladimir Tchavdarov, cité par l’agence BTA, a indiqué que les arrestations avaient été effectuées dans la ville grecque de Lamia (sud-est), ainsi que dans trois villes de l’est de la Bulgarie - Varna, Bourgas et Yambol.

Les autorités ont constaté 14 cas où des femmes enceintes, notamment d’origine Rom, vendaient leurs enfants, a déclaré le procureur. La police grecque a découvert un nouveau-né offert à l’adoption illégale lors d’une perquisition dans un logement de Bulgares à Lamia, a-t-il ajouté.

De 18.000 à 25.000 euros

Les enfants étaient mis au monde dans un hôpital à Lamia pour être vendus dans cette même ville, ainsi qu’à Athènes, à Thessalonique (nord) et à Patra (sud-ouest).


"Le prix des bébés dépendait de leur sexe et de la couleur de leur peau", selon le procureur. Un garçon coûtait 25.000 euros aux parents adoptifs désirant contourner la procédure légale et une fille de 18.000 à 20.000 euros. Dans la plupart des cas les mères ne touchaient qu’une part minime de cette somme, a-t-il ajouté.

La Bulgarie a demandé l’extradition de six des personnes arrêtées en Grèce dont une avocate bulgare qui y travaillait, selon le procureur Tchavdarov. Des cas de trafic de bébés, issus de familles roms bulgares plongées dans la misère, sont régulièrement révélés en Grèce.

En octobre la police bulgare avait démantelé dans la région de Sliven (est) un autre réseau de trafic de nouveaux-nés vers la Grèce. Six femmes enceintes de la région avaient été conduites en Grèce pour y donner naissance à leur bébé. L’enfant était alors reconnu par un père fictif grec pour court-circuiter la procédure d’adoption internationale.

Par ailleurs onze cas de trafic de bébés roms de la région de Pechtera (sud de la Bulgarie) avaient été dévoilés en 2005 en France.
Source : http://www.lematin.ch/actu/monde/trafic-bebes-bulgares-demantele-grece-378063

mercredi 26 janvier 2011

Les Grecs, des Occidentaux ? Leurs relations avec le tiers-mondisme arabe et la République islamique d'Iran

Didier Billion, La politique extérieure de la Turquie : une longue quête d'identité, Paris, L'Harmattan, 1997, p. 88 :

"(...) Nasser fait transporter des armes pour les Chypriotes grecs au départ d'Alexandrie, et se présente comme un fidèle soutien à la cause de Makarios."

El Hassane Maghfour, Hydropolitique et droit international au Proche-Orient, Paris, L'Harmattan, 2008, p. 114 :

"Dès le début des années 80, Hafez Al-Assad a ouvert la porte de son pays à plusieurs organisations et groupuscules « anti-turcs ». Ce fut le cas d'opposants turcs d'extrême gauche de Dev Sol, de l'organisation arménienne ASALA, des groupes pro-grecs hostiles à la présence turque en Chypre et évidemment du PKK. Toutes ces factions ont bénéficié de camps d'entraînement en Syrie et plus tard dans la vallée de la Beqaa au Liban."

Elise Ganem, L'axe Israël-Turquie : vers une nouvelle dynamique proche-orientale ?, Paris, L'Harmattan, 2005, p. 146-147 :

"Traditionnellement pro-arabe, il semblerait que la Grèce s'était rapprochée encore plus des Etats musulmans après la conclusion des accords de coopération militaire Israël/Turquie, qualifiés d' « alliance de malfaiteurs » par le ministre des Affaires étrangères Theodoros Pangalos. En signe de protestation, Athènes avait tout simplement refusé de mettre en application son accord de coopération militaire signé avec Israël en décembre 1994.

Cependant, c'est bien avant la conclusion des textes de 1996, que la Grèce, sous l'influence de la Syrie, avait commencé à voir d'un mauvais œil les relations croissantes entre Israël et la Turquie. Pour preuve, Athènes reçut l'autorisation, par le biais d'un accord signé en 1995, de se poser sur les bases syriennes. Or, lorsque l'on sait que les relations avec Ankara sont extrêmement tendues du fait du différend profond qui subsiste à propos de Chypre, cet accord aurait pu, ou pourrait, modifier l'issue d'un éventuel conflit, qu'il soit diplomatique ou militaire. Quelques temps après la signature de l'accord de février 1996 entre l'Etat hébreu et la République kémaliste, la Grèce signa de nouveau un accord de coopération militaire avec la Syrie. Celle-ci souhaitait ainsi resserrer l'étau autour de la Turquie et par là la forcer à reconsidérer ses liens avec Israël. L'intégration progressive de la Grèce dans la contre-alliance s'effectua donc dès le milieu des années 1990, et prit un envol significatif après l'affaire des missiles russes S-300 sur la partie grecque de Chypre, dont on connaît l'issue. A ce moment-là, Athènes se jeta dans les bras de l'Iran qui lui offrit l'occasion de marquer plus encore son mécontentement à la Turquie et à Israël. En septembre 1998, Pangalos participa à un sommet trilatéral (Grèce/Iran/Arménie) à Téhéran qui se conclut par la signature d'un accord et par la vive réaction d'Ankara, puisque Ismail Cem en personne se rendit quelques jours plus tard à Téhéran afin de demander des explications."

Papandréou s'en prend à Siemens pour avoir des sous

Scandale Siemens: la Grèce va agir pour faire payer le groupe allemand

Belga | 25 Janvier 2011 20h00

Le Premier ministre grec, Georges Papandréou, a demandé mardi l'ouverture de procédures visant à faire payer le groupe allemand Siemens pour les torts infligés à la Grèce dans le cadre du scandale des pots de vins versés, à des hommes politiques notamment, jusqu'au début des années 2000.
S'exprimant en conseil des ministres, M. Papandréou a relevé qu'il est naturel pour un Etat digne de ce nom de "réclamer des dédommagements pour des torts dus à des pratiques frauduleuses", a précisé un communiqué de ses services. Il réagissait à la présentation du rapport de la Commission parlementaire d'enquête sur cette affaire, concluant à des torts infligés au pays pour un montant d'au moins 2 milliards d'euros. La Grèce va à la fois "lancer les procédures pour l'imposition d'amendes pour violation des règles de transparence", "enquêter sur des violations des règles de concurrence", et examiner si elle peut invoquer un "tort moral", a indiqué M. Papandréou. En tant qu'actionnaire des entreprises lésées, dont les télécoms OTE, l'Etat veillera aussi à ce qu'elles réclament des dommages et intérêts, tandis qu'il "réexaminera" les accords conclus avec Siemens et en voie de ratification. (DGO)
Source : http://www.rtlinfo.be/info/monde/europe/770553/scandale-siemens-la-grece-va-agir-pour-faire-payer-le-groupe-allemand

Est-ce la faute de Siemens si les dirigeants grecs sont corruptibles ?

dimanche 23 janvier 2011

Expulsion, hellénisation et oppression des Albanais par le stato-nationalisme grec

Serge Métais, Histoire des Albanais. Des Illyriens à l'indépendance du Kosovo, Paris, Fayard, 2006 :

"La première guerre est celle qu'on appelle aujourd'hui le « nettoyage ethnique ». Il fut mené du côté yougoslave dans le cadre d'une politique de colonisation qui fut loin d'atteindre ses objectifs. Certes, depuis 1913, l'espace albanophone s'est réduit au profit de l'espace slavophone, mais le déplacement de la frontière linguistique n'a pas été considérable. Il l'a été beaucoup plus du côté grec où l'expulsion des Tchames (Albanais musulmans d'Epire), en 1944, ajoutée à une entreprise d'assimilation systématique, a presque fait disparaître l'identité albanaise en Grèce (signalons ici la présence nouvelle des immigrés économiques depuis 1991-92)." (p. 265-266)

"Paradoxalement, c'est peut-être dans un pays déjà membre de l'Union européenne que la reconnaissance des Albanais en tant que minorité nationale sera la plus problématique : il s'agit de la Grèce. Les Tchames, autrement dit les Albanais musulmans de la partie grecque de l'Epire, ont été expulsés en masse en 1944. Les Albanais chrétiens restés en Grèce continuent, pour beaucoup d'entre eux, surtout parmi les plus âgés, à parler leur langue (le dialecte tosque). Mais leurs enfants et petits-enfants, faute d'avoir été scolarisés en albanais, ont tendance à ne plus parler que le grec. Quant aux descendants des Arvanites du Péloponnèse, qui étaient nombreux à avoir conservé jusqu'à la fin de l'Empire ottoman leur langue et leurs traditions, ils ont été pour la plupart assimilés. De sorte que la présence albanaise en Grèce apparaît surtout liée, désormais, à l'immigration économique récente (depuis l'effondrement du communisme). Les travailleurs albanais sont aujourd'hui entre trois et cinq cent mille dans les entreprises grecques. Beaucoup ne sont pas déclarés. Il semblerait dès lors que la question albanaise en Grèce ne soit plus que celle de l'intégration de cette génération d'Albanais venus s'installer récemment. Mais c'est là une illusion d'optique ; les relations entre l'Etat grec et la nation albanaise ne peuvent en effet s'améliorer sérieusement sans le règlement du contentieux résultant de l'expulsion des Tchames en 1944. Tôt ou tard, la Grèce devra admettre le principe de leur droit au retour. Et, dans les cas où les propriétés ne pourront être restituées aux descendants des familles spoliées, elle devra les indemniser.

Dans une Europe régie par le droit, aucune « épuration ethnique » n'est admissible, où que ce soit. Si l'on veut aujourd'hui réconcilier, il faut restituer ou réparer. Dans les Balkans, il faut en outre que les Etats reconnaissent pleinement les droits de leurs minorités nationales.
Leurs frontières (même celles de la Grèce où l'entreprise de « purification » a été la plus poussée au cours des deux derniers siècles) ne correspondent pas à celles des nations. La confusion de la nationalité et de la citoyenneté, encore entretenue ici et là en Europe, n'est pas acceptable. Le respect des identités nationales, la défense de la diversité des langues et des cultures supposent qu'on admette le principe selon lequel on peut être citoyen d'un Etat, respectueux de ses lois, y payer ses impôts, sans en être « national »." (p. 418-419)

Citation du même auteur : Le nettoyage ethnique, principe fondateur du stato-nationalisme grec

vendredi 21 janvier 2011

Le ministre de la Santé grec reconnaît que le système de santé de son pays est digne du Tiers-Monde

Greek Health Minister: We are a third world country

Posted by keeptalkinggreece in Society

Greece’s Health Minister, Andreas Loverdos, finally saw what millions of  Greeks have been experienced  for decades: the unbelievable misery of the health system. The country’s health system is resembles that of a third world country, said the Minister.

Speaking to VIMA FM  about the need of merging hospitals and the state of health system, Andreas Loverds said: “We are a clear third world country!”. And asked rhetorically whether the IMF had to come here and tell what it had to be done.

I love it when governing party PASOK ministers are stunned about the conditions ruling Greece. I love it when they act as if they hold an official post for the very first time, as if this government is on a virgin governance trip.  However, I really do hope he will proceed to changes that will turn the system to a second world country, at least…. Even that would be a revolutionary progress!
The Greek Hospitals Drama

Last June I published a post about the situation in Greek hospitals and the corruption that costs the Greek taxpayers million if not billions of euros every year. Here is a short excerpt:

    The pictures in the Greek state hospitals has always been embarrassing for an EU-country.  Patients would wait for endless hours in crowded corridors inhaling the sticky air. They would be examined in wardrobes-like rooms by doctors who would often not even stand up. Examination at a distance, I’ d call it.

    I have had my foot bandaged with the cheapest material, had an x-ray performed by a not properly working machine.

    I have visited dirty and broken sanitary facilities.

    I have hunted cockroaches climbing up the wall in the room where my freshly operated father was laying.

    I have shared the care of a nurse with other 29 patients.

    I have met security staff execute tasks of a nurse or administrative personnel.

Read more about corruption in Greek hospitals here
Source : http://www.keeptalkinggreece.com/2011/01/19/greek-health-minister-we-are-a-third-world-country/

Insolite : fétichisme nécrophile au sein du clergé grec-orthodoxe

Un moine arrêté à l’aéroport avec le squelette d’une religieuse dans ses bagages
Par Marie, le 19 janvier 2011

Insolite-

Un moine chypriote a été pris dans un aéroport grec avec les restes du squelette d'une nonne dans ses bagages le week-end. 
Il a déclaré aux autorités qu'il prenait les reliques d'une sainte à son monastère.

Le chypriote de 56 ans a été arrêté à l'aéroport d'Athènes, le dimanche après que le personnel de sécurité ont découvert un crâne enveloppé dans un linge et des ossements dans une feuille à l'intérieur de ses bagages.

«Il a soutenu qu'il s'agissait d'une femme qui était un sainte,» un fonctionnaire de police grecque qui a requis l'anonymat a déclaré à Reuters mardi, ajoutant que le moine a dit aux autorités que son but était de transférer les ossements et le crâne à un monastère à Chypre.

Les restes seraient ceux d'une religieuse qui est décédé il y a quatre ans. Elle n'était pas reconnue comme une sainte dans les Églises orthodoxes grec ou chypriote , mais qui avait été une nonne dans un couvent chypriote, a indiqué la police.

Vénérer les restes squelettiques de saints est commun dans la tradition grecque orthodoxe. Une secte au sein de l'église peut avoir vénéré la religieuse, même si elle n'était pas reconnue un sainte officiellement.

Dans beaucoup d'églises, les reliques sont mis à la disposition des fidèles pour l'adoration, pour les vénérer, toucher ou de baiser et une boîte est placée à proximité pour recueillir les dons des fidèles.

«Il semble être l'œuvre de charlatans qui ont un intérêt financier qui est ce que je soupçonne,» selon les déclarations de l'archevêque Chrysostomos de Chypre faites aux journalistes mardi, interrogé sur le récit du moine.

Le moine a été libéré après avoir été accusé de vol et de profaner les morts, un délit en Grèce . Il a également été suspendu de ses fonctions monastiques de trois mois a déclaré la police chypriote.
Source : http://www.hebdoweb.com/2011/01/19/un-moine-arrete-a-laeroport-avec-le-squelette-dune-religieuse-dans-ses-bagages/

jeudi 20 janvier 2011

Mauvaise nouvelle pour Athènes : un nouvel accord de coopération militaire et technique turco-bulgare en perspective

Bulgaria, Turkey to Go for New Military-Industrial Agreement
Friday, 14 January 2011

Bulgarian Defense Minister Angelov has declared in Ankara that Bulgaria and Turkey should come up with a new legal framework for military and industrial cooperation.

After talks with his Turkish counterpart Vecdi Gonul on Thursday, on Friday, Angelov met with Murat Bayar, Turkey‘s Deputy Minister of National Defense in charge of the military-industrial complex.

Bulgaria’s Defense Minister declared that the 1992 agreement between the two countries for military and technical cooperation is not good enough any more, and expressed his expectations that a new agreement will be drafted to provide for practical results in military -industrial affairs.

Angelov and Bayar have outlined a number of opportunities for the development of the ties between the military-industrial complexes of Bulgaria and Turkey including the exchange of experience and ideas, exchange of military delegations for participation in defense industry fairs, joint long-term industrial projects, and intergovernmental coordination.

Gen. Anyu Angelov pointed out the capacities of the Bulgarian government defense industry holding TEREM. He assessed highly the development of the Turkish defense industry while visiting key Turkish military-industrial complex plants.

In particular, Angelov met with representatives of the Turkish state-owned defense industry giant ASELSAN, which specializes in electronics, optical networks, navigation and avionics equipment as well as command, control, and communication technologies for the Turkish army, navy and air force.

He also had talks with the management of the state company Turkish Aviation Industry (TIA), and visited a TIA factory.

On the second day of his official visit to Turkey, the Bulgarian Defense Minister was also received by Nevzat Pakdil, deputy chair of the Turkish Parliament.

“Our good neighborly relations are an example about how the ties between two allied neighbor countries should be developed within NATO,” Angelov said as cited by the Bulgarian Defense Ministry.

Both officials expressed satisfaction with the political dialogue between Bulgaria and Turkey, and the cooperation in foreign missions and regional security organizations.
Source : http://bulgaria.world-countries.net/archives/82473

dimanche 16 janvier 2011

Des universitaires grecs émigrent en Turquie

Greek faculty members move to Turkey
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Saturday, January 15, 2011
YORGO KIRBAKİ
ISTANBUL - Radikal

As Greece is being crushed under an economic crisis, strikes and unemployment, university faculty members have begun flocking to Turkey.

While people have often taken to the streets because of the crisis, others fortunate enough to have jobs are now keeping one eye abroad for better opportunities. Turkey is one of the popular countries for looking abroad, according to the Greek press.

In addition to the youth who come, or want to come, to Turkey to find a job, an increasing number of Greek faculty members have started to move to Turkey for good. The number of Greek faculty members in Turkish higher education institutions is rapidly increasing, especially at Bilgi, Bilkent, Boğaziçi, Kadir Has and Koç universities. The daily Kathimerini wrote that they are leaving Greece for better working conditions in Turkey.

Students more disciplined, libraries richer in content


A Greek faculty member, on condition of anonymity, said, “Greek universities are in poor shape and are not providing me the support I need.”

Another academic, Dimitrios Triantafilu, who resigned from Greece’s Aegean University and came to Istanbul’s Kadir Has University, said: “Turkish students are more disciplined compared to Greek students. They have more respect for the institution they are in. As well, libraries at Turkish universities are richer in content.”

Another reason Greek educators prefer Turkey is the better economic conditions compared to Greece, Kathimerini daily wrote. The daily said even university graduates in Greece prefer Turkey for master’s programs.

Over 50 students from Greece and Greek Cyprus have done their postgraduate degrees in Bilgi University’s Department of International Relations, according to Kathimerini.

 “Greek immigrants in Turkey are a fact. Educated specialists, personnel and researchers from Greece are leaving the Greek education system and moving to a country that we have seen not as a migration destination, but as a military threat.”
Source : http://www.hurriyetdailynews.com/n.php?n=greek-faculty-members-move-into-turkey-2011-01-12

La Grèce classée parmi les pays émetteurs à risque

Flash actualité - Economie
Fitch dégrade la note de la Grèce, reléguée parmi les emprunteurs à risque

14.01.2011, 18h59

L'agence de notation Fitch Ratings a annoncé vendredi qu'elle abaissait d'un cran la note de la Grèce, qui était de "BBB-" pour la dette long terme, à "BB+", ce qui relègue ce pays membre de la zone euro parmi les émetteurs considérés comme peu fiables.
L'agence avait prévenu en décembre qu'elle pourrait abaisser la note de la Grèce à l'issue d'un examen de la situation budgétaire du pays, qui a pris des mesures drastiques pour réduire sa dette et son déficit dans le cadre du programme négocié avec le Fonds monétaire international et l'Union européenne.

"En dépit des progrès importants" accomplis par la Grèce "pour réduire son déficit public en 2010 -- réduit de 6 points de pourcentage malgré une sévère récession --, le pays devra, pour assainir ses finances publiques, consentir à des efforts conséquents", s'il veut regagner la confiance des emprunteurs, explique Fitch à l'appui de sa décision.
Dans la classification de Fitch, les émetteurs notés BB sont réputés moins solides. Leurs émissions sont considérées comme de la dette "pourrie" ("junk bonds") et l'emprunteur doit payer des intérêts beaucoup plus élevés pour trouver des investisseurs prêts à lui prêter de l'argent.
Fitch était la dernière grande agence à conserver la Grèce parmi les émetteurs de qualité. Elle rejoint Standard & Poor's, qui la note "BB+", et Moody's Investors Services, qui lui donne un "Ba1", ce qui la place parmi les les émetteurs spéculatifs.
La perspective de cette note est "négative", ce qui implique que l'agence n'exclut pas de l'abaisser encore à moyen terme.
Dans un communiqué le ministère grec des Finances a rétorqué que cette décision soulignait le besoin de réforme des agences de notation au niveau européen, en estimant qu'elle ne pouvait pas être justifiée sur la base d'éléments objectifs concernant l'avancement des réformes dans le pays.
Le ministère des Finances a ajouté que la dégradation de Fitch soulignait le besoin d'une réponse "rapide" et "coordonnée" de l'Europe à la crise actuelle au sein de la zone euro.
Plus tôt dans la journée, à Athènes également, le Commissaire européen au Marché intérieur et aux Services financiers Michel Barnier avait indiqué devant la presse son programme de travail pour les six mois à venir, comportant de nouvelles mesures destinées à réguler les marchés financiers.
"Depuis 4 mois (...) nous avons approuvé la mise en place d'une autorité de supervision qui est au travail depuis le 1er janvier, (...) encadré les rémunérations et les bonus et nous avons commencé à réguler de plus près les agences de notation financière, mais ce n'est pas fini pour les agences de notation, je ne m'arrêterai par là", a-t-il prévenu.
Source : http://www.leparisien.fr/flash-actualite-economie/fitch-degrade-la-note-de-la-grece-releguee-parmi-les-emprunteurs-a-risque-14-01-2011-1227354.php

mercredi 12 janvier 2011

Beyrouth ? Non, Athènes

 







Dette souveraine : la Grèce en deuxième place dans la liste des pays les plus risqués

Dette souveraine : les 10 pays les plus risqués
Publié 5 juillet 2010 dans L'économie mondiale

La Grèce est devenue le deuxième pays le plus risqué sur le plan de la dette souveraine en raison d'une détérioration de sa dette au deuxième trimestre, montre une étude de CMA DataVision publiée lundi.
Athènes occupait encore la neuvième position des pays les plus risqués en matière de dette souveraine au premier trimestre, rappelle CMA.
Le coût de la protection contre un défaut du pays dans les cinq ans sur sa dette (Credit Default Swap) a bondi jusqu'à 1.003,4 points de base (pdb) au deuxième trimestre. Il y a une probabilité de 55,6% de défaut de la Grèce dans les cinq ans.
La Grèce est d'ailleurs le pays ayant enregistré la plus mauvaise performance au deuxième trimestre avec une hausse de 190% de ses CDS, suivie de la Belgique dont les CDS ont crû de 168,5%.
L'Espagne complète ce podium avec un bond de 129,2% de ses CDS, alors que le Portugal et la France sont respectivement les quatrième et cinquième plus mauvais élève avec une augmentation du coût de la protection sur leur dette de 129,2% et 112,3%. Dans l'absolu, le Venezuela, avec des CDS ayant atteint 1.305,7 pdb reste le pays le plus risqué du classement établi par la société qui étude le risque de défaillance sur les dettes, Caracas ayant une probabilité de défaut à cinq ans s'élevant à 58,7%.
L'Islande et l'Egypte sont en revanche sortis du groupe des dix pays les plus risqués du monde, à l'inverse de la Roumanie et de la Bulgarie qui ont rejoint ce “top 10″ aux huitième et dixième positions respectivement, leurs banques étant fortement exposées à la Grèce.
Parmi les pays les plus sûrs du monde figurent toujours la Norvège et la Finlande, qui continuent d'occuper la première et la deuxième place en la matière, alors que les Etats-Unis se hissent de la dixième à la troisième à faveur d'une amélioration de la situation du crédit dans le pays.
L'Allemagne, qui fait figure de référence dans la zone euro en matière de dette souveraine, et les Pays-Bas, ont en revanche glissé dans le classement des pays les plus sûrs.
L'Allemagne a ainsi reculé de troisième à la sixième place entre les trois premiers mois de l'année et la période avril-juin. Les Pays-Bas occupent eux la huitième place après avoir été au sixième rang trois mois plus tôt.
Source : http://ecodroit.unblog.fr/2010/07/05/dette-souveraine-les-10-pays-les-plus-risques-2/

Grèce : une touriste témoigne de la cruauté des Crétois à l'égard des animaux

5 Reasons You Should Not Move to Crete, Greece
Things You Should Know Before You Go
Sydney Ellis
Sydney Ellis, Yahoo! Contributor Network
Apr 21, 2008 "Contribute content like this. Start Here."

Additionally, there is always something you've missed - and sometimes that something is really costly. Getting real answers from people about what stuff costs is like pulling teeth. Imagine how my heart beat when we
 received a 3,000 Euro electricity bill. Investigation uncovered that our meter hadn't been read in 8 months and the amount we had been paying was an estimate based on the previous year - when our house wasn't occupied. Perhaps your 'surprise' won't be electricity but instead doctor's fees, the cost of internet connection, or car repairs. Plan on having an expensive surprise - at worst it won't happen and you'll have a financial cushion.

You cannot deny an animal in pain

For every well cared for pet on Crete, there are dozens of starving, neglected, or abused animals. Based on my experience, I think that most Cretans are not abusive to animals, so why are there so many abused animals? Because of the culture. In other cultures, it is taboo to abuse or starve an animal, and offenders are brought to justice when one or several witnesses step in or authorities are notified. This is not the case in Crete. While animal abuse is illegal in Greece, a person who stands up for the abused animal will often be victimized by the offender; people who are cruel to animals aren't known for their compassion. If you are an animal lover considering moving to Crete, this aspect of life on the island can't be ignored. Consider what you will do when you see an animal cruelly treated. Will you notify authorities? Will you physically prevent the abuse? Will you steal the animal? All of these things happen, but not without a price.

Some people are able to blind themselves to the situation. Others end up with a house packed with animals whose care eats away financial resources and time. And this great personal sacrifice is a drop in the ocean, it will never solve the problem. Many Cretans have a distaste for neutering animals. One native told me it was unnatural to deprive the animals of their inclination to breed. I don't know if that's how most Cretans view neutering, but I do know that for every rescued kitten and pup, there are dozens more on the way. What's an animal lover to do? If you're the kind of person who can't bear to see an animal abused or seriously neglected, how will you handle the many incidents you will witness if you live there year-round?
Source : http://www.associatedcontent.com/article/721575/5_reasons_you_should_not_move_to_crete_pg2.html?cat=54

vendredi 7 janvier 2011

Istanbul : des Grecs-orthodoxes font mumuse dans l'eau de Marmara...

Traditional Greek Orthodox cross-throwing ceremony held in Istanbul
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Thursday, January 6, 2011
ISTANBUL - Daily News with wires
Orthodox Christians in Istanbul reenacted the baptism of Christ with a traditional cross-throwing ceremony Wednesday at several waterfront locations in the city.

After a four-hour ceremony held by Patriarch Bartholomew at the Fener Greek Patriarchate, a group of priests and Christian faithful went to the Fener dock, where the patriarch threw a large cross into the sea, the Anatolia news agency reported Wednesday.
Young men assembled as part of the group then jumped in the frigid water, all swimming to reach the cross and bring it back to dry land. Dimitris Kouzonis was first to reach the cross and return it to the patriarch, who awarded him with a golden cross pendant. Kouzonis, who said he grew up near Turkish Republic founder Mustafa Kemal Atatürk’s house in Thessaloniki, gave messages of peace and love, emphasizing the friendship between Muslims and Christians.

Similar ceremonies were held with the participation of Syriac and Armenian Orthodox faithful at other locations in Istanbul, including Yeşilköy and Kuzguncuk.

Following services at Yeşilköy Greek Orthodox Church in Yeşilköy, a group led by Metropolitan Derkon Konstantin arrived at the coast, where five male competitors boarded a boat, to curious glances from onlookers.

“Young people usually compete for this ceremony. The person catching the cross becomes the baptismal representative of Christ,” said Sevim Susi, 57, a resident of the Yeşilköy neighborhood.

Every year, on this same day, young people compete here and we gather here to see this ceremony. It is pleasant,” said Yıldız Sait, 54, a Syriac Christian who immigrated to Istanbul from Syria five years ago.


After the religious leader threw the cross into the sea, the competitors jumped into the cold water after it. Erkan Bedro, 23, reached the cross first, breaking a record by doing so for his fourth time at the Yeşilköy coast.

Wearing a bathing gown to warm up afterwards, Bedro was congratulated by his acquaintances. He said he was extremely happy to win the competition and that he swims for the cross every year as way to honor his beliefs.

During the ceremony, which was organized with assistance from the Bakırköy Municipality, security precautions were taken both in the water and on land by police. After the ceremony, the Christian group continued its ritual at the church.

The three-hour ceremony at Greek Orthodox Ayios Yorgos Church reassembled at the Kuzguncuk dock, where Metropolitan Atanosios Papas threw the cross. He said the tradition brings fertility and plenty for the sea, lakes and rivers. “We thank our country very much for allowing the continuation of this tradition. In the past, it had been stopped in certain times,” he said. “Let the fish be plentiful in our country and let fertility come to our seas.”

As the metropolitan threw the cross into the sea in Kuzguncuk, a white pigeon was released into the air. Othon Papadopulos and Ruli Etnapula, both coming from Greece, competed to reach the cross first. Etnapula won the competition and presented the cross to the metropolitan.

The tradition used to be held in Istanbul’s Çengelköy district but was moved to Kuzguncuk as the church in Çengelköy has been undergoing maintenance work for the past two years.
Source : http://www.hurriyetdailynews.com/n.php?n=bedro-breaks-a-cross-catching-record-in-yesilkoy-2011-01-06

Chypre : une plaque tournante du blanchiment d'argent sale

Emel Akçali, soutenance de thèse de Doctorat : "La question chypriote, une approche nouvelle en géopolitique", Université Paris-Sorbonne IV, 5 février 2007 :

"Mis à part ses problèmes intérieurs, Chypre constitue un passage maritime important en Méditerranée. L’économie mondiale est en voie de « maritimisation », étant donné l’accroissement constant des échanges par voie maritime entre différentes parties du globe, notamment grâce aux progrès de certaines techniques, comme la conteneurisation. Le transport du pétrole et du gaz, ainsi que le trafic maritime, qu’il soit de marchandises ou d’êtres humains, situe aujourd’hui Chypre au cœur d’une zone d’échanges entre les pays riverains de la Méditerranée orientale et l’Union européenne, les Etats-Unis, la Russie et même la Chine, l’Inde et l’Iran. La RdC [République de Chypre], qui est la seule entité internationalement reconnue, est un centre privilégié de transit maritime. La valeur des biens réexportés, à partir de son territoire, a atteint 450 millions d’euros en 2004 et le volume plus de 19 millions de tonnage . La RdC possède toutefois la dixième plus grande flotte commerciale du monde (Ibid.). Les avancées dans les domaines électronique et communicationnel, dans les années 1990, lui ont offert aussi de nouvelles occasions de développer ses services financiers. Elle est devenue ainsi un centre bancaire off shore, voire un paradis fiscal et une plaque tournante du blanchiment de capitaux qui a déjà attiré des milliards d’euros, comme revenu national ." 

Source : http://www.paris-sorbonne.fr/fr/article.php3?id_article=4846

Nicosie, capitale "européenne" des "mariages blancs"

Dernière modification : 05/05/2009
- Chypre - Mariage

Les drôles de mariages du Las Vegas chypriote

Entre l'Europe et le Proche-Orient, Chypre, et plus précisément la mairie de Nicosie et sa procédure simplifiée pour légaliser les unions, est devenue le nouveau lieu des mariages express.
Source : http://www.france24.com/fr/20090505-droles-mariages-las-vegas-chypriote-chypre

(voir la vidéo, où l'expression "business marital" est employée)

samedi 1 janvier 2011

6 Grecs sur 10 ne paient pas leurs impôts sur le revenu selon les données du ministère des Finances grec

6 in 10 Greeks don't pay income taxes
By Katy Byron, CNN
December 31, 2010 -- Updated 1830 GMT (0230 HKT)

Athens, Greece (CNN) -- More than 5 million Greeks did not pay income taxes for 2008, according to public documents released by the struggling nation's finance ministry.

More than six in 10 taxpayers earn less than 12,000 euros per year and are not required to pay income taxes under the Greek tax system, the press office of the Greek Ministry of Finance said Thursday.


However, there is wide speculation that many Greeks are not accurately reporting their income.
Most workers and professionals earned more than 12,000 euros in salary in 2008, according to the data provided by the Finance Ministry this month. The average salaried income was 19,234 euros for taxpayers and professionals earned 29,569 euros on average for the year. Farmers, ranchers and fisherman made 11,500 euros per year on average, but those workers only accounted for 390,000 people in the workforce.

The Finance Ministry's operations have been under scrutiny since the European Union and the International Monetary Fund agreed to bailout the struggling economy of the Mediterranean nation in May.

When asked if taxpayers are accurately representing their income bracket, the finance ministry said that "Greeks are paying the taxes assessed, though some are failing to declare all their earned income by operating in the shadow economy (e.g. by failing to issue a receipt)."

"Over the past year, the Ministry of Finance has undertaken many far-reaching initiatives to reduce tax fraud and increase compliance," which include tougher laws, improved computer systems and reorganization of the tax collections system, said Diomidis Spinellis, a general secretary with the Finance Ministry.

Finance Ministry Secretary General Dimitris Georgakopoulos told Greek press this fall that there would not be an overhaul of the Greek tax system or any new tax measures put in place.

"I don't believe that new taxes will be imposed, and more taxes cannot be imposed because then the market will be suffocated even more, beyond the difficulty today, and the result will not be the anticipated one" he said, according to Athens Times.

In May, as the EU-IMF bailout was being negotiated, the Finance Ministry released the names of more than 150 doctors in Athens being investigated for tax evasion.

Later in the month, a number of tax administration improvement measures were announced, including the replacement of directors in tax offices and the launch of an internal inquiry into cases of bribery, forged documentation, smuggling and other illegal activities.

In addition, the Finance Ministry announced that 234 of its employees were being investigated for not filing their taxes for 2007 and 2008.


During their investigation, the ministry also announced that its employees' financial records were being examined to crosscheck income statements and real estate holdings.

Greeks earning less than 12,000 euros per year are obligated to pay real estate taxes and are not completely exempt from all taxes under the system.

Citizens in the lower income bracket also contribute "to the national purse through the hefty value added tax, which is paid on all purchases of goods and services, as well as property tax on levied on purchasers and holders of real estate," the ministry's press office said.

As part of the bailout agreement with the EU and IMF, austerity measures will cut Greek pensions, except those in the lowest income bracket. The agreement, however, did not address any issues with the tax fraud investigation and how it may affect these new austerity measures.

Most of the austerity measures that are part of the bailout plan will, and have, affected the lower-income workers who do actually earn less than 12,000 euros per year, spurring many of the protests across Greece.

"The Greek context is one in which there's been a lot of tax evasion," said Mitchell Orenstein, professor of European studies at Johns Hopkins University,

"It seems to me that people who can't hide their income -- public workers, teachers -- are the ones who are going to pay the price. That's the downside of the austerity program," he added.

Journalist Elinda Labropoulou contributed to this report.
Source : http://edition.cnn.com/2010/WORLD/europe/12/31/greece.taxes/index.html?hpt=T2