samedi 19 novembre 2011

François Mitterrand et les Grecs

François Mitterrand, président de la République française (1981-1995) :

"On ne peut débattre de l'entrée de la Grèce sans tenir compte des problèmes que posent les relations entre elle et la Turquie (oui à la première, sera-ce non à la seconde ?) et de l'extrême gravité de la situation dans cette partie du monde, du fait du conflit latent ou ouvert à Chypre, de la question des délimitations de frontières dans la mer Egée, des disputes dont les nappes de pétrole peuvent faire l'objet, de la situation des populations turques en Thrace. L'Europe peut ainsi se trouver entraînée dans un conflit qu'on ne pouvait envisager comme conséquence de l'entrée de la Grèce dans le Marché Commun quand il en était question avant les colonels." (cité dans Le Monde, 19 décembre 1978)

"La France est contre l'internationalisation du conflit de Chypre. (...) C'est d'abord l'affaire de ceux qui vivent là-bas." (déclaration à Constantin Caramanlis, Athènes, 2 septembre 1982)

Voir également : L'amitié franco-turque

Charles de Gaulle était partisan de la position turque sur Chypre : la partition (taksim)

La turcophilie de Charles de Gaulle