mercredi 31 décembre 2014

Profanation d'un cimetière juif en Grèce

Profanation d’un cimetière juif en Grèce
Dans la ville de Larissa, on a retrouvé des tags de croix gammées et d’inscriptions antisémites

JTA 28 décembre 2014, 15:21

Athènes – Des vandales ont profané le cimetière juif de la ville de Larissa, au centre de la Grèce, avec des tags de croix gammées et de messages antisémites sur le mur du cimetière.

Une croix gammée a été taguée sur les portes du cimetière, tandis que le mot « Juden », le symbole « SS », et l’épithète « 6 millions » ont été griffonnés sur les murs du cimetière, a fait savoir mercredi la communauté juive.

« Nous demandons à la justice, aux élus locaux et la police de prendre toutes les mesures nécessaires pour arrêter et punir les coupables et de protéger les lieux juifs dans notre pays, » a fait savoir une déclaration conjointe de la Communauté juive de Larissa et du Conseil central des communautés juives en Grèce.

Il y a eu plusieurs cas de vandalisme cette année dans les cimetières juifs et dans des mémoriaux de l’Holocauste en Grèce.


« L’antisémitisme n’est pas seulement une menace pour les Juifs. L’antisémitisme est une menace pour notre démocratie,  » dit encore la déclaration.

Une récente enquête de l’Anti-Defamation League a montré que la Grèce a le taux le plus élevé d’attitudes antisémites en Europe : 69 % des Grecs partageraient des opinions antisémites. C’est près de deux fois le taux du pays qui se situe derrière, la France, avec 37 %.
Source : http://fr.timesofisrael.com/profanation-dun-cimetiere-juif-en-grece/

Voir également : Athènes : le mémorial de la Shoah a été souillé pour la seconde fois cette année

Seconde Guerre mondiale : les lourdes responsabilités de l'administration grecque dans la déportation des Juifs de Salonique et la spoliation de leurs biens

L'antisémitisme sanglant des nationalistes grecs

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Pas facile d'être juif en Grèce...

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Consternation de la presse israélienne devant la percée électorale du parti néo-nazi grec

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Nouvelle flambée antisémite en Grèce

mardi 23 décembre 2014

Présidentielle grecque : un député révèle une tentative de corruption (700.000 euros en liquide)

Présidentielle-Un député grec dévoile une tentative de corruption
Publié le 19-12-2014 à 15h23

ATHENES, 19 décembre (Reuters) - Un député grec, membre d'un petit parti dont le gouvernement tente d'obtenir le soutien, dit s'être vu offrir un pot-de-vin afin de voter pour Stavros Dimas, candidat présenté par la coalition au pouvoir pour le poste de chef de l'Etat.

L'élection du président grec est devenue un enjeu national et international car en cas d'échec après trois tours de scrutin, le parlement sera automatiquement dissous et des élections législatives anticipées auront lieu.

Ce scénario pourrait bénéficier au parti de gauche Syriza qui a promis de renégocier les accords conclus avec l'Union européenne et le FMI pour la mise en oeuvre d'un plan de sauvetage financier de la Grèce.

Pavlos Haikalis, membre du parti des Grecs indépendants et vedette de comédies télévisées, a indiqué à la chaîne Mega TV qu'on lui avait offert environ deux ou trois millions d'euros, dont 700.000 euros en liquide, la promesse d'un remboursement de prêt immobilier et des contrats publicitaires, en échange de son soutien à Stavros Dimas.

La proposition lui a été faite par une personne appartenant au "secteur financier" et non par un membre du personnel gouvernemental.

"Il s'agissait d'une discussion qui a commencé sur le ton de la plaisanterie et qui est devenue très sérieuse", a-t-il raconté.

Sofia Voultepsi, porte-parole du gouvernement, a qualifié cette déclaration de "spectacle méprisable" et a demandé à Haikalis de rendre publiques les preuves qu'il affirme avoir transmises au parquet.

Ces révélations interviennent deux jours après l'échec du premier tour de scrutin au parlement qui a vu Stavros Dimas recueillir seulement 160 voix sur 300, soit une majorité insuffisante pour être élu.

Deux autres votes sont prévus, le premier le 23 décembre et le suivant le 29 décembre. Le gouvernement a besoin de l'appui d'une vingtaine de parlementaires indépendants ou appartenant à de petits partis pour faire élire son candidat. (George Georgopoulos; Pierre Sérisier pour le service français)
Source : http://www.challenges.fr/monde/20141219.REU3573/presidentielle-un-depute-grec-devoile-une-tentative-de-corruption.html

La Grèce encore au bord du chaos

18 décembre 2014
La Grèce de nouveau au bord du chaos

J'ai passé la semaine en Grèce, notamment pour suivre Pierre Moscovici qui effectuait sur place sa première visite officielle comme commissaire aux affaires économiques et monétaires. Voici la version longue de mon reportage paru dans Libération daté du 18 décembre.

Les marchés ont voté : pour eux, la Grèce n’est absolument pas prête à voler de ses propres ailes, cinq ans après qu’elle ait dû appeler à son chevet ses partenaires de la zone euro ainsi que le Fonds monétaire international (FMI). Alors que l’Espagne, l’Irlande et le Portugal sont sortis sans coup férir de leur programme d’aide, la Grèce s’est pris les pieds dans le tapis en ne parvenant pas à s’entendre avec la troïka (Commission, Banque centrale européenne, FMI) sur les nouvelles mesures d’austérité conditionnant le versement de la dernière tranche d’aide européenne (1,8 milliard d’euros sur un total de 240 milliards).

Surtout, la perspective d’élections législatives anticipées fin janvier, 18 mois avant le terme normal de la législature, est devenue plus que probable, la majorité actuelle n’ayant pas le nombre de voix nécessaire pour faire élire un nouveau président de la République. Ce qui devrait amener au pouvoir la gauche radicale de Syriza, un épouvantail tant pour les autorités européennes que pour les marchés. Résultat : depuis 15 jours, les taux d’intérêt de la dette publique grecque ont flambé (à près de 9 % sur l’obligation à 10 ans) et la bourse d’Athènes s’est effondrée (- 20 % en quelques séances, du jamais vu depuis le krach de 1987…).  Devant ce retour des incertitudes, les capitaux commencent à quitter la Grèce, ce qui menace la stabilité des banques : « la liquidité diminue, on se rapproche de dommages irréparables pour l'économie grecque », a mis en garde dimanche le gouverneur de la Banque de Grèce et ancien ministre des Finances, Yannis Stournaras.

« Pourtant, tout s’annonçait plutôt bien », explique un diplomate européen en poste à Athènes : « après six ans de récession, 2014 s’achève avec une croissance de 0,6 % et on attend 2,9 % en 2015, le plus fort taux de la zone euro. Le chômage a connu une légère décrue et pour la deuxième année, il y aura un excédent budgétaire de 3 % du PIB hors service de la dette !» Mais, Antonis Samaras, le Premier ministre conservateur à la tête d’une coalition avec les socialistes du PASOK, a multiplié les erreurs politiques depuis l’été : « il a crié victoire trop vite en assurant dès cet été qu’à la fin de l’année la Troïka, si honnie en Grèce, serait partie et que le pays serait à nouveau maître de son destin », poursuit ce même diplomate. « Résultat : il a cru qu’il pouvait arrêter de faire des réformes et refaire de la politique locale comme avant ».

En juin, au lendemain des élections européennes remportées par Syriza (gauche radicale), devenu depuis 2012 le principal parti d’opposition, Samaras a viré cinq ministres réformateurs (dont celui de la santé, Adonis Georgianis, très apprécié des bailleurs internationaux pour son professionnalisme) pour les remplacer par « des incompétents populistes de la Nouvelle Démocratie dont le rôle principal est d’occuper les plateaux de télévision pour tenir pièce à Syrisa », comme le dénonce un fonctionnaire européen en poste dans la capitale grecque. Il ne s’arrête pas en si bon chemin et obtient le départ du secrétaire général chargé des recettes fiscales, Harry Theoharis, un poste théoriquement indépendant créé à la demande de la Troïka afin de couper le cordon ombilical entre le fisc et les politiques. Celui-ci, éduqué en Grande-Bretagne, n’a pas manqué de faire savoir  à Athènes et ailleurs, y compris sur Twitter, qu’il avait été victime de Samaras qui n’avait pas apprécié qu’il s’intéresse de trop près à ses amis… L’image de « réformateur » du Premier ministre grec est sortie, suite à ce mouvement de personnel, fortement écorné, tant auprès des autorités européennes que des marchés.

Surtout que, dans le même temps, Samaras a refusé les nouvelles mesures d’austérité exigées par la Troïka, même si ce n’est pas forcément à tort. « Les idéologues du FMI qui se montrent de plus en plus durs en exigeant toujours davantage de coupes dans le budget alors que ça n’est plus supportable par le peuple et qu’ils ne veulent pas comprendre qu’il n’y a plus de majorité politique au Parlement grec, la Vouli, pour les voter », s’énerve un fonctionnaire européen : « ils feraient mieux de se concentrer sur la réforme de l’appareil d’État au lieu d’exiger une réforme des retraites dans les cinq mois, ce qui est impossible pour n’importe quel pays, ou qu’on libéralise les licenciements collectifs alors que tout le monde a été licencié ! » « Il y a désormais une forte divergence sur le traitement de la Grèce entre d’un côté la Commission, de l’autre le FMI et la BCE », reconnaît une source de haut niveau.

De fait, à Bruxelles on a conscience que la dette grecque (détenue, pour les trois quarts, par les Etats de la zone euro, la BCE  et le Mécanisme européen de stabilité) se situe à un niveau insupportable (177 % du PIB) et qu’elle oblige la Grèce à « consacrer 5 % de son PIB au service de la dette », m’explique George Stathakis, donné comme futur ministre des Finances d’un gouvernement Syriza : « au maximum, on devrait y consacrer 2 %, un niveau que les marchés trouvent normal ». Mais alléger la dette est plus simple à dire qu’à faire, compte tenu de la rigidité de Berlin sur le sujet. Pierre Moscovici, le commissaire européen aux affaires économiques et monétaires, qui s’est rendu lundi et mardi à Athènes, estime néanmoins qu’il va falloir trouver une solution pour sortir définitivement la Grèce de l’ornière tout en la poussant à continuer les réformes. « Moscovici refuse de jouer les demis de fermeture : il est là pour donner des signes d’ouverture et essayer de trouver des solutions », dit-on dans son entourage. L’idée de la Commission serait que la Grèce s’engage d’elle-même sur un paquet de réformes, « ce qui serait moins intrusif que la Troïka », « centré sur la réforme de l’État ». En échange, la zone euro s’engagerait à alléger la dette du pays au fur et à mesure de leur mise en œuvre. Une sorte « d’haircut » par consentement mutuel.

La première phase de ce programme a été mise en œuvre,  le 5 mai, lorsque l’Eurogroupe a accepté un « agenda de croissance » présenté par le gouvernement grec en lui demandant, pour septembre, un « plan d’action » doté de délais précis. Mais, et c’est sans doute l’erreur la plus grave commise par Samaras, il n’a rien présenté, ni en septembre, ni en octobre, ni en novembre, donnant le sentiment que « décidément, les Grecs sont incapables de tenir parole et, qu’une fois la Troïka partie, tout recommencerait comme avant », explique une source haut placée. Une analyse qu’ont immédiatement faite les marchés en se désengageant du marché grec : « le bordel actuel a été créé par Samaras, peut-être intentionnellement afin de savonner la planche de Syriza conscient qu’il devrait sans doute convoquer des élections législatives anticipées pour le début de l’année 2015 ».

Depuis le ton est monté entre Alexis Tsipras et Antonis Samaras, le premier accusant le second de « mettre en scène une fuite des capitaux » afin d’attiser la peur des électeurs. Il a rencontré George Provopoulos, l’ancien gouverneur de la Banque centrale qu’il avait pourtant trainé dans la boue au plus fort de la crise, afin de lui demander des conseils pour éviter une fuite des capitaux et éviter un écroulement du système bancaire. « Nous continuerons les réformes », promet Stathakis, « mais des réformes qui ne détruiront pas la société grecque. Il n’est pas question de sortir du programme de façon anticipeé : nous nous mettrons d’accord sur des buts à remplir, mais il faut sortir du chantage permanent de nos alliés de l’Union européenne ».

Photos: Reuters
Source : http://bruxelles.blogs.liberation.fr/coulisses/2014/12/la-gr%C3%A8ce-de-nouveau-au-bord-du-chaos.html

jeudi 6 novembre 2014

Une première : visite du ministre des Affaires étrangères de la Chypre turque (RTCN) en Israël

Première visite d’un haut responsable de Chypre du nord turque en Israël
Alors que le ministre des Affaires étrangères Özdil Nami a participé à une conférence privée sur l’énergie à Tel Aviv, certains voient une potentielle détente avec Ankara
Raphael Ahren 6 novembre 2014, 11:13

Pour la première fois, un haut responsable de Chypre nord occupée par la Turquie a visité Israël cette semaine. Il a appelé à une amélioration des relations politiques et des liens économiques entre la Nicosie du Nord et Ankara d’un côté et Israël de l’autre.


« Je suis confiant que les relations [entre Israël et la Turquie] s’amélioreront. C’est une question de temps, explique Özdil Nami, le ministre des Affaires étrangères de la République turque de Chypre du Nord, un pays autoproclamé et uniqument reconnu par la Turquie.

« Il y a un important volume de commerce qui existe entre Israël et la Turquie. Nous espérons simplement que de meilleures relations entre Chypre du nord et Israël peuvent également faciliter ce processus ».


Parlant avec le Times of Israel mardi, Nami a déclaré qu’il serait très satisfait si sa visite pouvait même avoir un petit impact pour renouer les relations épineuses entre la Turquie et Israël. « Clairement, on peut voir que les Chypriotes turcs coordonnent tous leurs actions avec Ankara. Ma visite à Tel Aviv peut ainsi être perçue dans cette perspective ».

Certains ont effectivement vu dans la visite de Nami, qui était entièrement d’ordre privé, un signe d’une possible détente entre la Turquie et Israël.


« Il y a seulement une semaine, un officiel haut placé à Ankara aurait déclaré que la Turquie était prête à normaliser ses relations avec Israël. La visite de ce haut responsable chyprio-turque constitue un autre signe de possibles concessions turques concernant Israël, après un été rempli de déclarations négatives et de tensions, a déclaré Nimrod Goren, le président de Mitvim, l’Institut Israélien pour les Politiques Etrangères Régionales, un groupe de réflexion de gauche.

Puisque Jérusalem ne reconnaît pas la République turque de Chypre du Nord, Nami n’a pas été accueilli par aucun officiel du gouvernement. Il a visité Israël en tant qu’invité à une conférence sur l’énergie, la Convention 2014 pour l’Energie et le Commerce en Israël qui avait lieu à Tel Aviv, où il était l’un des conférenciers importants. « Cela a été une réunion réussie dans laquelle nous avons discuté des questions d’hydrocarbures dans la région, et en particulier comment cela affecte la question chypriote », a-t-il expliqué.

Goren voit dans la question du gaz naturel un domaine de coopération régionale possible : « Ce n’est pas une coïncidence que cette visite soit devenue possible dans le contexte de la question du gaz naturel, un sujet qui ouvre devant Israël des nouvelles possibilités concernant ses relations avec les voisins au Moyen Orient et dans le bassin méditérranéen ».

Tout le monde n’était pourtant pas content de la visite de Nami en Israël. La chef d’une entreprise qui a également participé à la conférence de Tel Aviv a protesté à sa participation : Toula Onoufriou, présidente de la Compagnie d’Hydrocarbures de Chypre, a déclaré qu’elle était « choquée » par l’implication « d’un soi-disant officiel d’un pseudo-État, qui est le résultat d’une occupation continue et d’une invasion de Chypre par la Turquie ».

La participation de Nami, qui n’a pas été annoncée sur le programme de la conférence, était inacceptable et contre l’esprit de collaboration qui a été développé entre Chypre et Israël, a déclaré Onoufriou, selon un journal chypriote.
« Contrairement à ce que vous avez entendu, toutes les nations civilisées de la communauté internationale ont condamné la Turquie pour ses actions illégales dans la zone économique exclusive de Chypre », a-t-elle déclaré aux délégués.

Parmi ses remarques, Nami avait demandé que les hydrocarbures au large des côtes de Chypre devaient bénéficier à tous les Chypriotes, y compris ceux du Nord.


« Nous encourageons Israël dans ses prises de décision à respecter également les droits et les privilèges des Chypriotes turques », a-t-il déclaré au Times of Israel mardi, immédiatement après la fin de la conférence. « Nous pensons qu’avec un programme aussi complet, les ressources énergétiques peuvent être un élément de paix et de réconciliation, ce dont la région a grandement besoin ».

Dans le même temps, le ministre des Affaires étrangères Avigdor Liberman a visité Chypre cette semaine, où il a déclaré que le droit du pays à puiser du gaz et du pétrole devait être respecté par tous, y compris la Turquie.

Faisant référence au navire turc qui est entré le mois dernier dans la zone économique exclusive de Chypre au large de la côte sud de l’île, Liberman a déclaré qu’il serait « extrêment inutile » de provoquer plus de conflits dans une région déjà tendue. Il a fait des commentaires après une rencontre avec son homologue chypriote Ioannis Kasoulideshe.

Depuis que les relations entre Jérusalem et Ankara se sont détériorées au cours des dernières années, Israël a essayé d’améliorer sa coopération avec Chypre, tout particulièrement dans le secteur de l’énergie.
Source : http://fr.timesofisrael.com/premiere-visite-dun-haut-responsable-de-chypre-du-nord-turque-en-israel/

Voir également : Le Premier ministre chypriote-turc Özkan Yorgancıoğlu propose d'acheminer le gaz israélien en Europe via la Turquie

Mauvaise nouvelle pour les Chypriotes grecs : tractations d'Israël en vue d'un partenariat gazier avec la Turquie

Une première : la visite de Joe Biden en Chypre du Nord

lundi 3 novembre 2014

Helmut Kohl reproche à Gerhard Schröder d'avoir laissé entrer la Grèce dans la zone euro

"La charge d'Helmut Kohl contre Schröder

    Home ECONOMIE Flash Eco
        Par lefigaro.fr avec AFP
        Mis à jour le 02/11/2014 à 19:06
        Publié le 02/11/2014 à 18:57

 L'ex-chancelier allemand Helmut Kohl épingle dans un livre son successeur Gerhard Schröder pour avoir notamment laissé entrer la Grèce dans la zone euro, et les dirigeants occidentaux actuels, coupables d'avoir "isolé" la Russie dans la crise ukrainienne, selon des extraits publiés dimanche dans la presse allemande.
  Dans son livre, "Par souci de l'Europe" ("Aus Sorge um Europa"), à paraître mercredi et dont le Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung publie les bonnes feuilles,  Kohl égratigne ainsi son successeur, le social-démocrate Gerhard Schröder , coupable à ses yeux d'avoir accepté que la Grèce entre en 2001 dans la zone euro, et d'avoir oeuvré en 2003 pour que l'Allemagne et la France, alors dirigée par Jacques Chirac, soient autorisées à ne pas respecter le Pacte de stabilité. Les deux pays se trouvaient ainsi durablement au-dessus de la barre des 3% du PIB autorisés par Bruxelles.

Ces deux décisions "sont parmi les erreurs les plus graves" qui ont été commises ces dernières années au sein de l'Union européenne, s'insurge le père de la Réunification allemande, au pouvoir pendant 16 ans (1982-1998), un record de longévité en Allemagne."Ce qui s'est produit est vraiment un déshonneur pour la politique allemande et, en même temps, une trahison de la coopération franco-allemande", estime Kohl."

Source : http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2014/11/02/97002-20141102FILWWW00188-la-charge-d-helmut-kohl-contre-ses-successeurs.php

Voir également : Thilo Sarrazin : "En acceptant de renflouer la Grèce, l'Allemagne a révélé sa prédisposition au chantage"

Franz Fehrenbach (un conseiller d'Angela Merkel) : la Grèce "n'a pas sa place dans l'Union européenne"

Pour le conservateur allemand Volker Kauder, la Grèce doit abandonner l'euro de son plein gré

Allemagne : un haut responsable de la CSU veut que la Grèce parasitaire sorte de la zone Euro

La Grèce : le pire pays pour les investissements en Europe

Greece Named Worst Country for Investments in Europe
    economy

by Aggelos Skordas - Oct 29, 2014

A report with the countries which investors should and should not avoid was released earlier today by World Bank, leaving the Greek side with a sense of discomfiture, as the country was named as the worst for investments in Europe. The “Doing Business” report is the 12th in a series of annual reports measuring the regulations that enhance business activity and those that constrain it. It presents quantitative indicators on business regulations and the protection of property rights that can be compared across 189 economies – from Afghanistan to Zimbabwe – and over time.

As the Economist underlined, the report’s most interesting data – on the time it takes to settle a dispute or wind up a company – sheds light on the lacklustre business investment in Europe’s periphery since the financial crisis. Countries where it is quick and easy to enforce contracts or wrap up failing firms are usually more attractive to investors than places with lethargic legal systems. In Greece and Slovenia, hit hard by the financial crisis, it takes much longer than countries such as France and Germany, whose economies have generally performed better.

According to the report, the situation in Greece was worsen over the last few years, as it now takes more than four years to enforce a contract, up around 20 months from 2010. The only bright spot is that there may be a lot more business for Greek lawyers in the near future.

Greece is ranked 61st out of 189 countries at ease of doing business, 31st at enforcing a contract, 29th at resolving insolvency, 29th at trading across borders as well as registering property. On the flip side, it is ranked 20th in starting a business, ranking higher than Luxemburg or Switzerland.

The list was once again lead by Singapore, while Eritrea remains stuck in last place. At the same time, Ukraine, which is in the middle of a conflict since last March with Russian-backed separatists, leapt up the rankings, partly because some of the data capturing improved administrative practices was collected before hostilities flared.
Source : http://greece.greekreporter.com/2014/10/29/greece-named-as-the-worst-country-for-investments-in-europe/

Stress tests : six banques grecques et chypriotes-grecques trébuchent

Stress tests : les banques italiennes trébuchent, les banques françaises rassurent
Les Echos | Le 26/10 à 10:58, mis à jour à 16:32

+ VIDEO - La Banque centrale européenne a procédé à des tests de résistance sur les établissements bancaires de la zone euro. Les grandes banques françaises ont passé sans encombre ces stress tests, tandis que les établissements italiens sont plus à la peine.

Enfin, le verdict des stress tests est tombé. En tout, 25 banques européennes sur 130 sont dans le viseur de la Banque centrale européenne (BCE) et de l'European Banking Authority (EBA). Parmi elles, on retrouve neuf établissements bancaires italiens, 3 banques grecques, 3 chypriotes, mais également l'allemande Münchener Hypothekenbank, ainsi que la Caisse de refinancement de l'habitat (voir encadré).

Globalement, le besoin en capitaux en capitaux propres est estimé à 24,5 milliards d'euros. Mais cette "photographie" s'arrête au 31 décembre 2013. Une fois que l'on tient compte des opérations de recapitalisation qui se sont déroulées en 2014, il reste treize banques dans cette liste car, entre-temps, douze établissements ont augmenté leurs fonds propres de 15 milliards d'euros depuis le 1er janvier 2014. Dans les treize banques restantes, on retrouve quatre italiennes et aucun établissement français ou allemand.
Lire aussi :

Stress tests : sans faute pour les grandes banques françaises
Christian Noyer : "Les résultats des banques françaises sont excellents"

"En France, les banques ont largement réussi les tests, puisqu'elles affichent un niveau de fonds propres de 9% à fin 2016 ce qui les place parmi les plus solides de la zone euro. Ceci signifie qu'elles ont les moyens d"accompagner les entreprises dans leur développement (...) Je salue cette démonstration de la solidité des banques françaises, qui leur permet d'assurer le financement des entreprises et des ménages et de poursuivre leurs efforts pour soutenir l'investissement et la croissance" ", s'est félicité le ministre de 'Economie, Michel Sapin, dans un communiqué.

Cette annonce a également été saluée par la Banque de France pour qui "les résultats des banques françaises confirment la qualité des actifs et leur capacité de résistance à des chocs sévères".

Un besoin réel de recapitalisation de 9,5 milliards d'euros

Au total, pour les treize banques restantes, le besoin en ressources se monte, in fine, à 9,5 milliards d'euros. Parmi elles, cinq ont été "repêchées" en raison du plan qu'elles ont d'ores et déjà mis en place ou de leurs garanties : la banque belge Dexia, les deux banques grecques Eurobank Ergasias(1,78 milliard d'euros) ainsi que la National bank of Greece (0,93 milliard d'euros), et les établissements slovènes que sont Nova Ljubljanska Banka et Nova Kreditna Banka MariborNova.

Pour les huit dernières banques - l'autrichienne Osterreichische Volkbanken, la portugaise BCP, l'irlandaise TSB, la chypriote Hellenic Bank; et les quatre italiennes Monte Dei Paschi, Banca Carige, Banco Popolare di Vicenza et Banco Popolare di Milano - le montant de la recapitalisation nécessaire pour entrer dans les clous se monte à 6,2 milliards d'euros.

La banque italienne MPS a notamment un besoin de 2,11 milliards d'euros. Sa consoeur, Banca Carige, accuse un déficit de 810 millions, a précisé la BCE. De son côté, le portugais BCP va lui avoir besoin de 1,15 milliard.
Dexia et Axa Banque Europe retoquées

Pour la Belgique, c'est moyennement gagné. Dexia et AXA Bank Europe figurent parmi les banques qui n'ont pas satisfait aux exigences fixées par la BCE dans le cadre des stress tests dans la zone euro. En revanche, les quatre autres grandes banques belges ont réussi le test de santé financière, a rapporté la Banque nationale de Belgique.
Dexia, ancienne banque franco-belge, présente une situation en capital inférieur à la limite fixée. Pour autant, la BNB souligne qu'il a été tenu compte des “spécificités” de la banque en considérant son plan actuel de restructuration, ce dernier approuvé par la commission européenne. Face à cet échec AXA Banque Europe rappelle dans un communiqué avoir anticipé le résultat du scénario “pessimiste” de la BCE et “renforcer” le capital d'AXA Bank Europe. “À la suite d'une augmentation de capital “Tier 1” de 225 millions d'euros en septembre 20.147, AXA Bank Europe, répond aux exigences du Compréhensive Assessment de la BCE”, détaille la banque.
Les résultats d'une banque comme Dexia était attendus. En 2008, elle subit une lourde crise lors de sa recapitalisation. Les gouvernements français, belge et luxembourgeois tentent de la sauver en injectant 6,4 milliards d'euros. Ses deux dirigeants, Pierre Richard et Axel Miller, démissionnent. La Banque ne parviendra pas à se remettre sur pied et sera démantelée en 2012. C'est notamment pour éviter ce type de crise que des systèmes d'évaluation comme les stress tests existent.

L'institution monétaire de Francfort a par ailleurs annoncé que les banques de la zone euro allaient devoir réévaluer leurs actifs à hauteur de 48 milliards d'euros. Cet examen "va doper la confiance publique dans le secteur bancaire. (...) il va aider à réparer les bilans et rendre les banques plus résistantes et robustes. Cela devrait faciliter la distribution du crédit en Europe, ce qui va soutenir la croissance économique", a commenté Vitor Constancio, vice-président de la BCE, cité dans un communiqué.
Mécanisme de supervision unique

La BCE prendra en charge le 4 novembre la supervision directe des 130 banques les plus importantes de la zone euro, étape cruciale de l'Union bancaire et de l'instauration d'un Mécanisme de supervision unique décidés par les pouvoirs publics européens après le déclenchement de la crise des dettes souveraines en 2011.

Avant d'assumer cette nouvelle responsabilité, la BCE avait décidé de lancer en octobre 2013 une revue de la qualité des actifs (Asset quality review) ainsi que des tests de résistance (stress tests) afin de mesurer les risques des banques et leur capacité à résister à d'éventuels chocs économiques.
Les 25 banques de 11 pays de la zone euro qui ont raté l'examen de la BCE

ITALIE : Monte dei Paschi di Siena, Banca Carige, Veneto Banca, Banco Popolare, Banca Popolare di Milano, Banca Popolare di Vicenza, Banca Popolare di Sondrio, Credito Valtellinese, et Banca Popolare dell'Emilia Romagna
GRECE : National Bank of Greece, Eurobank et Piraeus Bank
CHYPRE : Cooperative Central Bank, Hellenic Bank et Bank of Cyprus
BELGIQUE : Dexia et AXA Bank Europe
SLOVENIE : Nova Ljubljanska Banka et Nova Kreditna Banka Maribor
PORTUGAL : Banco Comercial Português (BCP)
AUTRICHE : Österreichischer Volksbanken-Verbund (ÖVA, également connue sous le nom de Volksbank)
IRLANDE : Permanent TSB
ALLEMAGNE : Münchener Hypothekenbank
FRANCE : Crédit de Refinancement de l'Habitat (CRH)
ESPAGNE : Liberbank
Source : http://www.lesechos.fr/finance-marches/banque-assurances/0203889220266-stress-tests-25-banques-europeennes-sur-130-sont-dans-le-viseur-1057559.php

Voir également : Stéphane Déo : "Les Chypriotes ont fait n'importe quoi en laissant leur secteur bancaire atteindre une telle taille."

Jacques Attali : "Ou Chypre devient un pays éthiquement irréprochable. Ou Chypre n’a plus sa place dans la zone euro."

L'indigeste salade chypriote-grecque

Athènes : le mémorial de la Shoah a été souillé pour la seconde fois cette année

Greek Holocaust memorial vandalized for second time this year
Survey shows Greece has highest rate of anti-Semitic attitudes in Europe.
By JTA    | Nov. 2, 2014 | 2:27 PM

The Athens Holocaust Memorial was desecrated for the second time this year, when vandals spray painted the logo of an ultra-nationalist group on it.


The logo of the group known as the Unaligned Meander Nationalists was spray painted on the monument in blue paint on Oct. 30. The same group, which describes the neo-Nazi Golden Dawn party as “moderates,” vandalized the Holocaust Monument on the island of Rhodes in October 2012.

The Greek Jewish community condemned the act and called on Greek authorities to effectively protect the monument.

“We call upon the municipal and state authorities to effectively protect the Holocaust Monument of the capital, in order to avoid repetition of such phenomena,” said a joint statement from the Jewish Community of Athens and the Central Board of Jewish Communities in Greece.

This is the second time this year that the Athens monument was desecrated. In June vandals painted threats against the Jewish community on it.


Erected in 2010, the monument commemorates the more than 60,000 Greek Jews who were murdered in the Holocaust. Today only about 5,000 Jews live in Greece.

The Jewish community also called on Greek authorities to “put into motion all necessary procedures so that the perpetrators – those whose hateful and violent actions offend the dignity and the cultural heritage of the city – be apprehended and punished.”

A recent Anti-Defamation League survey showed that Greece has Europe’s highest rate of anti-Semitic attitudes, with 69 percent of Greeks espousing anti-Semitic views. That is nearly twice the rate as the next highest country, France, with 37 percent.
Source : http://www.haaretz.com/jewish-world/jewish-world-news/1.624102

Par une étrange coïncidence, peu de temps avant, le mémorial de la Shoah d'Erevan avait été également vandalisé : Arménie : énième acte de vandalisme contre un mémorial de la Shoah

Voir également : Seconde Guerre mondiale : les lourdes responsabilités de l'administration grecque dans la déportation des Juifs de Salonique et la spoliation de leurs biens

L'antisémitisme sanglant des nationalistes grecs

Les Grecs et l'accusation antisémite du crime rituel

L'oppression des Juifs de Salonique par l'Etat grec

Pas facile d'être juif en Grèce...

Attaque contre une synagogue sur l'île de Corfou

Grèce : le célèbre compositeur tiers-mondiste Mikis Theodorakis assume fièrement sa judéophobie

Le communiste fou Mikis Theodorakis dénonce un "complot international" visant à "exterminer physiquement" le peuple grec (sic)

Le Comité Juif Américain tire la sonnette d'alarme concernant la participation de l'extrême droite grecque fanatique à l'"union nationale"

Bild : les Juifs allemands inquiets et mécontents de l'entrée éventuelle du parti extrémiste LAOS dans le "gouvernement grec d'union nationale"

Les milices ultra-nationalistes, racistes et conspirationnistes s'épanouissent en Grèce

Consternation de la presse israélienne devant la percée électorale du parti néo-nazi grec

Les organisations juives américaines condamnent le leader néo-nazi grec

Nouvelle flambée antisémite en Grèce

dimanche 12 octobre 2014

Demetris Papadopoulos accuse la Russie de "plonger Chypre dans l'abîme"

October 12, 2014 -
Russia pushing Cyprus into the abyss again

By Demetris Papadopoulos

TURKEY USED the occasion of ENI/Kogas starting its exploratory drilling to emphasise its opposition by sending warships nearby and reserving a sea area between Cyprus and the block where the consortium is operating.

At the moment, Turkey is engaged in horse trading with the West over the conditions and benefits of its potential involvement in land operations against ISIS. It is possible that Turkey wants to include the Cyprus issue in this exchange, as well as its interest in exploiting hydrocarbons in the Cypriot Exclusive Economic Zone (EEZ).

No matter the motives, Turkey has created tension at a time when the West is depending on it to tackle ISIS. Current developments in the Middle East are perhaps the most serious since the end of WWII and Turkey’s role in the management of this crisis is of vital importance for western planning.

This is a reality that no one can ignore.

At the same time there is heightened interest, especially from the United States, for a settlement in Cyprus. A settlement would necessarily be compatible with wider geopolitical developments.

For the first time in its history, the Republic of Cyprus has acquired a special importance because it can help stabilise the most volatile region in the world at a time when everything is fluid and unpredictable.

Cyprus can gain a value that is greater than its size on one basic condition: it must resolve its problems with Turkey. Only then will it capitalise on its geographical position and utilise its energy reserves.

This is the big picture. It is a big game and Cyprus is too small to play it on its own. Things are not easy. Turkey is a very difficult negotiator, but Cyprus is forced by geography to sort out its issues with its neighbour or suffer in its shadow for years.

To overcome this challenge, Cyprus must talk with potential allies, trust them, and take to the international political stage without wavering.
Russia is not among the island’s potential allies in this fight for geopolitical dominance. Russia is on the other side.
It has always been on the other side. It is through this big picture that we must view the reactions of the US, Britain and Russia to the Turkish provocation.

In its statement this week, Britain unequivocally recognised Cyprus’ sovereign rights inside the EEZ; it was in favour of using the reserves to the benefit of all communities, and pointed the finger at Turkey as the being at fault for the tension.

It did however acknowledge Turkey’s efforts towards a solution. The US statement was along similar lines though milder. They reiterated their fixed position on sovereign rights and the need for sharing the proceeds fairly and equally. They criticised Turkey mildly, without naming it, for causing tension.

In many ways, the West supports the exploration but points out that exploitation would be difficult unless an understanding is reached with the other side. It encourages the use of hydrocarbons as an incentive for a settlement because all sides would benefit.


There is no greater hope for a better future in this country than the framework set out by the West.

In contrast, Russia wants this endeavour to fail for its own geopolitical and economic reasons. Its first reaction said “unilateral actions and show of force are unacceptable and worsen the situation, not only as regards Cypriot affairs, but also the Eastern Mediterranean region.”

For anyone with a basic understanding of diplomatic speak, the allusion to “unilateral actions” refers to the Republic because this phrase is included in all Turkish announcements on the matter. The “show of force” clearly refers to Turkey.

Cypriot media and the political system, which treated the West’s rational position with cold indifference, celebrated over Russia’s announcement.

Phileleftheros newspaper, which represents the Cypriot establishment, wrote under the banner headline “Moscow told them off,” saying that Russia took a crystal clear position. If Russia had wanted to take a clear position it would have named Turkey.

The Russian stance was clarified after the Russian foreign ministry spokesman Alexander Lukashevich said: “We believe that the parties concerned should refrain from steps, including in respect to the exclusive economic zone of Cyprus, which could hurt the talks.” The Russian ministry effectively sided with Turkey since without exploration there would not be any activity in the EEZ.

Despite this, House President Yiannakis Omirou warmly welcomed the Russian announcement. “Once more, Russia takes Cyprus’ side, unequivocally, with fervour and unreserved condemnation of Turkey’s behaviour.”

AKEL also welcomed the Russian reaction. “In an especially critical time for Cyprus, the Russian federation once more is a firm and consistent supporter of the rights of the Cypriot people.”

Such flattery, bordering on servility – against the interests of our country no less – would normally only be seen in the Warsaw Pact regimes of the past.


The signal for the expressions of gratitude had been given by Phileleftheros last Friday, which wrote that the Russian embassy had made a demarche to Turkey.

Based on official statements, but also Russia’s fixed positions on the exploitation of hydrocarbons in the EEZ, it is unlikely that such a demarche was made.

And if the Russian embassy did say this, then it is deliberately trying to push the government into actions that will throw Cyprus into the abyss, as in other times in the past.

The current administration chose to turn to the West, a courageous and correct decision. It should persist in this, but should also trust its allies and keep the bigger picture in mind, not the smaller one, as dictated by the obsolete political system.

Of course the change in foreign policy bothers Russia, which has been using Cyprus to destabilise the West since 1960. Russia will exploit every opportunity to prevent Cyprus from becoming a factor of stability and from exploiting its energy reserves. It also wants to keep Turkey dependent on its energy.

Russia supplies Turkey with $2.0 billion worth of energy per month. A crisis would serve Moscow and it is in its interests for the gas to remain 7,000 metres under the sea.

Russia knows its interests, and it seems it has the mechanisms to have others defend them in Cyprus. It is the responsibility of the government to weigh, and defend the country’s interests, and not to give in to Russian blackmail.
Source : http://cyprus-mail.com/2014/10/12/russia-pushing-cyprus-into-the-abyss-again/

Voir également : Le Premier ministre chypriote-turc Özkan Yorgancıoğlu propose d'acheminer le gaz israélien en Europe via la Turquie

Une première : la visite de Joe Biden en Chypre du Nord

Chypre : vers une solution à deux Etats ?

L'antagonisme gréco-slave

vendredi 10 octobre 2014

Le Grec-Egyptien Jean-Gilles Malliarakis et ses sympathies pour l'islamisme iranien, Assad et Kadhafi

Marie-France Etchegoin, "Ceux qui ne désarment pas", Le Nouvel Observateur, 25 septembre 1987 :

"La Librairie française, 27, rue de l'Abbé-Grégoire, dans le 6e arrondissement à Paris. Edouard Drumont, Léon Degrelle, Charles Maurras : ils sont tous là. Au milieu d'innocents albums sur « les Monastères de tradition », « la Celtitude », « Hugues Capet » ou « Pétain ». Aux côtés d'un irréprochable « Que-sais-je » sur « l'Indo-Européen ». Rayon économie : « ouvrages de référence », papier luxe relié cuir, sur « la Finance juive » ou les Rothschild. Rayon scientifique : Faurisson ou Arthur de Gobineau.

Jean-Gilles Malliarakis, le patron de la boutique, entend préserver le patrimoine : « Tout cela fait partie de la littérature française. Qu'est-ce que vous voulez ? Qu'on arrache des pages entières de Voltaire ou de Balzac, sous prétexte d'antisémitisme ? Il restera quoi ? Albert Cohen et les films de Woody Allen ? » Malliarakis n'aime pas qu'on l'accuse d'antisémitisme. « Vous vous rendez compte que c'est avec ce genre de procès d'intention qu'on a exécuté Brasillach ? » Il crie très fort, Malliarakis. Il insulte « les petits cons qui le persécutent », ce qui fait beaucoup rire les quelques crânes rasés qui l'entourent : « Si vous voulez à tout prix m'injurier, ne cherchez pas du côté de Hitler mais de Mussolini. Nous avons, nous l'avouons, quelques tendresses pour Benito. »

Malliarakis est à la tête du MNR (Mouvement nationaliste révolutionnaire) qui se réclame du « fascisme social » et qui s'affirme anticommuniste, anti-américain et pro-arabe. Diplômé de Sciences-Po, Malliarakis fait figure d'intellectuel dans les milieux de l'extrême droite française. Un idéologue qui sait, lui, ne pas faire de « lapsus » quand on lui parle des chambres à gaz (« Tout génocide est haïssable »). Ce qui ne l'empêche pas de diffuser dans sa librairie ce qui se fait de mieux en matière de littérature révisionniste. Par « intérêt historique », cela va de soi. Ce sont sans doute les mêmes nobles motivations qui le guident quand il publie dans la revue du MNR, « Troisième Voie », de violentes diatribes contre le « mythe juif d'Auschwitz ». Dans la même revue, on peut lire aussi un hommage à « l'islam nationaliste », un appel à lutter avec les musulmans pour récupérer le tombeau du Christ tombé aux mains des juifs, et les louanges de l'Iran, de la Syrie, de la Libye (1). (...)

(1) Une convergence qui n'a rien d'étonnant... On sait notamment que Wahid Gordji a versé de l'argent à la librairie Ogmios qui diffuse elle aussi les thèses révisionnistes."

On mesurera la consistance de l'"anticommunisme" de quelqu'un qui a soutenu de tels régimes (sponsors du terrorisme international par ailleurs), et qui aujourd'hui défend ouvertement le PKK. 

  

mardi 7 octobre 2014

Immigration clandestine : un pilote arrêté en Grèce pour trafic de migrants

Grèce : un pilote arrêté pour trafic de migrants

    Home ACTUALITE Flash Actu
        Par Le Figaro.fr avec AFP
        Mis à jour le 01/10/2014 à 13:37
        Publié le 01/10/2014 à 13:33

Un pilote et le propriétaire d'une agence de voyage figurent parmi les sept personnes arrêtées en Grèce pour leur participation présumée à un réseau qui organisait le passage illégal de migrants de l'aéroport de Thessalonique vers, notamment, l'Allemagne.


Le chef du réseau présumé est un Chypriote de 48 ans, qui était recherché pour fraude et constitution de faux depuis 2004, selon la police de Thessalonique, grande ville du nord du pays. Le pilote, dont la compagnie aérienne n'a pas été précisée, est accusé d'avoir "transféré les ordres du chef du réseau à une employée de contrôle des papiers d'enregistrement, qui a également été arrêtée". Le propriétaire et employé de l'agence de voyage avait pour mission de "délivrer des billets aux migrants, tout en étant au courant que leurs papiers étaient faux".

Trois autres personnes ont été arrêtées, un Chypriote, un Grec et un Pakistanais, tandis que la police recherche encore six autres membres présumés du réseau. Les membres de cette organisation sont accusés "de constitution d'une organisation criminelle", "de trafic illicite des sans papiers", effectué "via l'aéroport de Thessalonique à destination des pays d'Europe centrale, surtout l'Allemagne".

L'enquête policière a déjà attribué à ce réseau 16 cas de passage illégal de migrants qui payaient chacun entre 3000 et 4000 euros pour ce voyage.
Source : http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/10/01/97001-20141001FILWWW00201-grece-un-pilote-arrete-pour-trafic-de-migrants.php

Voir également : Immigration clandestine en Autriche : 22 Grecs condamnés pour trafic d'êtres humains

Nicosie, capitale "européenne" des "mariages blancs"

La Grèce inutile se fait taper sur les doigts par l'Allemagne et l'Autriche au sujet de l'immigration clandestine

Immigration clandestine : l'UE enfin prête à sanctionner la Grèce laxiste et décidément inutile en l'expulsant de l'espace Schengen

Immigration croissante de Grecs... en Turquie

Poussés par la pauvreté, des Grecs émigrent en Turquie

Accord anti-immigration clandestine entre la Turquie et l'UE

Accord entre l'UE et la Turquie sur la lutte contre l'immigration illégale

La Turquie est prête à coopérer davantage avec l'UE dans la lutte contre l'immigration clandestine

Le problème de l'immigration clandestine marocaine/algérienne/tunisienne en Turquie

Turquie : 11 opérations policières simultanées pour combattre l'immigration clandestine

Le Premier ministre chypriote-turc Özkan Yorgancıoğlu propose d'acheminer le gaz israélien en Europe via la Turquie

September 29th, 2014 11:53am Posted In: Press Notes   
World Bulletin: Pipe Israeli gas via Turkey, Turkish Cypriot PM says

Israeli gas should be channelled through Cyprus and Turkey to reduce Europe’s reliance on Russian energy, Ozkan Yorgancioglu, prime minister of the Turkish Republic of Northern Cyprus, said.

Speaking at a business association meeting in Istanbul, Yorgancioglu said: "We, Turkey, Greece and Israel should take responsibility to smooth the disputes in a way that everybody will benefit."

“People will use cheaper natural gas with Israeli gas resources and this will help many countries solve the problems among themselves.”
Source : http://www.naturalgaseurope.com/pipe-israeli-gas-via-turkey-turkish-cypriot

Voir également : Mauvaise nouvelle pour les Chypriotes grecs : tractations d'Israël en vue d'un partenariat gazier avec la Turquie

Mauvaise nouvelle pour la clique dirigeante d'Erevan : inauguration du gazoduc transanatolien (TANAP)

Mauvaise nouvelle pour Athènes : les relations israélo-turques sont prometteuses (économie et sécurité), selon Stavros Drakoularakos

26 September 2014
Turkey & Israel: There and Back Again

Are Israeli-Turkish relations getting worse? Not necessarily, says Stavros Drakoularakos. Despite the lingering aftereffects of the Mavi Marmara incident and Ankara’s displeasure over recent Israeli operations in Gaza, the economic ties and security exchanges between the two states remain largely unaffected.

By Stavros Drakoularakos for International Security Observer (ISO)

This article was originally published by the International Security Observer (ISO) on 9 September 2014.

In the past few years, relations between Turkey and Israel have been strained. The current status quo that resulted from the 2009 Davos World Economic Forum, and especially the Mavi Marmara incident in 2010 could only be described as an unraveling of the Turkish-Israeli ties of the 1990s and early 2000s. It certainly seems that the previous mutually beneficial strategic and economic partnership between the two countries is a thing of the past. However, the situation is not as it seems.

A post-Cold War couple

The Turkish-Israeli relationship was one of the by-products of the new world order that emerged after the dissolution of the Soviet Union. After half a century of Cold War dynamics, the world switched to a unipolar system, in which the United States was the only reigning superpower. As a result, Turkey's and Israel’s geopolitical position could no longer hold the clout it once held. A new direction was necessary for both countries to be able to survive in their in flux milieu.

Due to the shifting nature of the Middle East, their relationship would have to become a foundation on which both countries could rely. Their partnership was built on strategic and economic interests that would be able to outlast any short-term turnarounds in foreign policy.

One could compare this relationship to the one France and Germany shared after the 1950s. Ever since the annexation of Alsace – Lorraine by Germany in 1871, an animosity developed which led - in part - to the First and Second World War. After that period, it was imperative for both countries to mend their relationship and build ties within the European Community that would prevent such hostilities as well as provide stability to the European continent. Although there was no such animosity between Turkey and Israel until the 1990s, both countries recognized the necessity of creating a stable environment, one beneficial to their future. It is noteworthy that Turkey was one of the first countries in the Middle East to recognize the state of Israel, as early as March 1949, and that in 1958 an Israeli-Turkish covert intelligence alliance (the “peripheral pact”) was formed. [i] They upgraded their relations to full ambassadorial status in 1991. Furthermore, their economic and strategic partnership was formalized in 1996 with the signing of a free-trade agreement and of an agreement on armaments, [ii] launching an era of close ties that would last until 2009.

The factors behind this agreement were different for the two countries. On the one hand, Turkey was looking for a wealthy partner able to invest in the country's infrastructure and economy, to provide the technological know-how and the ability to cooperate on intelligence regarding the terrorist activity of the PKK (Kurdistan Workers’ Party) and Armenian organizations, such as the Armenian Secret Army for the Liberation of Armenia. On the other hand, Israel was looking for an ally in the region that could give the country access to new markets as well as become a buffer in times of conflict with the Arab states. This led Turkey to maintain a seemingly neutral position with regard to the Palestinian issue during the 1990s since the Oslo talks were underway. In fact, President Shimon Peres, in 2007, was the first Israeli leader to appear in front of the parliament of a Muslim country, indicating the closeness of ties between both countries.
The break-up

The relationship prospered during the 1990s and was advantageous for both countries but reached a turning point in 2009. In 2003, the AKP party won the elections in Turkey. An Islamist party at heart, and with Recep Tayyip Erdogan at its head, the AKP gradually shifted Turkey's Western state model (in place since 1920) to one more attuned with Middle Eastern sensibilities. It is now evident that a normalized relationship with Israel could not fit into the wider sphere of influence that Turkey was aiming to secure. Consequently, publicly and in international fora, Turkey stopped backing Israel, or at least ceased maintaining a neutral position towards it. This came to a head at the Davos World Economic Forum in 2009 when Turkish Prime Minister Tayyip Erdogan stormed out after a clash with Israeli President Shimon Peres over Israel’s offensive against Gaza, in which 1,300 Palestinians were killed. [iii] During the heated debate, the Turkish PM called the offensive very wrong and adding “when it comes to killing you know well how to kill”. [iv] He was welcomed as a “hero” upon his return to Turkey. The following year, the Gaza Freedom Flotilla (organized by the Free Gaza Movement and the Turkish Foundation for Human Rights and Freedoms) broke the Israeli blockade of the Gaza Strip to transport humanitarian aid. Israeli commandos boarded the ships in an effort to redirect them to the nearest port. A struggle ensued in which nine Turkish citizens were killed.[v] The incident’s repercussions were immediate and consistently made the news in the months that followed. This undermined Turkish-Israeli diplomatic ties and previously-signed industrial-military contracts which were temporarily suspended.[vi] Turkish leaders sought to defame Israel at any opportunity that presented itself at the international and domestic level. This attitude cemented a particular line of thought in Turkey, one that is shared in Turkish academic circles: the AKP administration is, very convincingly, taking advantage of the Turkish-Israeli break-up in electoral disputes, as evidenced by the results of the municipal elections of March 30, 2014.[vii] Around 45 percent of Turkish citizens voted for the AKP party despite Prime Minister Tayyip Erdogan’s authoritative policies and corruption scandals. On the domestic front, it is now common for opponents of Tayyip Erdogan, such as the Gülen Movement, to be vilified as pro-Israeli.[viii]

Shared custody

Although the publicized spectacle of the break-up is quite evident, on a strategic and economic front, the situation could not be more different. Indeed, military and security officials of both countries continue to meet, although in a far less public way than before, while investments and contracts are, for the most part, increasing.[ix]
For the past 50 years, Israel’s Mossad agents have been free to expand their human intelligence network throughout Turkey, while Turkish pilots enter Israeli airspace and Israeli planes use Turkish bombing ranges.[x] In addition, bilateral trade in 2012 reached a new high at USD 4 billion, mostly due to the Syrian civil war that forced Turkey to reorient its exports and imports toward and through the Israeli market.[xi] Reports of Turkish-Israeli intelligence cooperation on the situation in Syria were quickly rejected by the Turkish Foreign Minister Ahmet Davutoglu.[xii] In the end, both countries need each other as they are bound by both geographical proximity and geopolitical interests.

The reconciliation


Although Turkey is taking advantage of the dispute for all it is worth, both countries are aware that their shared interests are too vital to be cast aside in the long run.[xiii] One will have to make a gesture of good faith for the cooperation to be officially renewed, and it certainly looks like Israel, in this instance, is the one willing to apply Realpolitik to the problem at hand, even if Israel’s willingness is a result of US pressure.[xiv] One of the deciding factors behind the Turkish-Israeli partnership was to prevent Israel from being isolated in the region. The rapprochement with Cyprus and Greece was a direct outcome of that isolation. Nevertheless, it could not replace the diplomatic void left by Turkey in Israeli foreign policy. After issuing an informal apology by Prime Minister Benjamin Netanyahu, negotiations are underway for Israeli reparations to the families of the nine Turkish victims of the Mavi Marmara incident. [xv] Turkey, however, is seemingly proving hard to please. The settlement is expected to be approximately USD 20 million.[xvi] Soon after the apology, billboards were raised praising Erdogan’s triumph and ridiculing the Israeli Prime Minister.[xvii] Behind the scenes relations are improving. Even the recent intelligence scandal, regarding the “burning” of 15 Mossad agents in Iran, attributed to Turkish secret services, was eventually debunked. [xviii] Although grievances might still be apparent publicly, behind closed doors they have been put to rest. It is an advantageous situation for the AKP administration, since Turkey upgraded its status as a leading country in the Middle East and managed at the same time to maintain its economic and strategic ties with Israel.

Nonetheless, Israel’s recent and ongoing Gaza operations have put the reconciliation to the test, providing the AKP administration with the perfect ammunition for delaying it and rallying up support for the presidential elections of August 2014.[xix]

[i] Deniz Tanzi, Turkish Israeli Relations: The Points of a Triangle, Reflections Turkey, October 2012

http://www.reflectionsturkey.com/?p=806

[ii] Amikam Nachmani, The Remarkable Turkish-Israeli Tie, The Middle East Quarterly, June 1998, pp.19-29

http://www.meforum.org/394/the-remarkable-turkish-israeli-tie

[iii] CNN, Palestinians: 1,300 killed, 22,000 buildings destroyed in Gaza, January 19, 2009

http://edition.cnn.com/2009/WORLD/meast/01/19/gaza.war/

[iv] Katrin Bennhold, Leaders of Turkey and Israel Clash at Davos Panel, The New York Times, January 29, 2009

http://www.nytimes.com/2009/01/30/world/europe/30clash.html

Yaakov Katz, Nine dead in Vicious conflict aboard Mavi Marmara, The Jerusalem Post, January 6, 2010

http://www.jpost.com/Israel/Nine-dead-in-Vicious-conflict-aboard-Mavi-Marmara

[v] Barak Ravid, Israel offers Turkey $20m in compensation over Gaza flotilla raid, Haaretz, February 2, 2014

http://www.haaretz.com/news/diplomacy-defense/1.572069

[vi] Ynet news, Turkey expels Israeli ambassador, February 9, 2011

http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4117001,00.html

[vii] Bayram Balci, Turkey: Local Elections Gave Huge Victory to Erdogan, Carnegie Endowment, April 3, 2014

http://carnegieendowment.org/2014/04/03/turkey-local-elections-gave-huge-victory-to-erdogan/h70y

[viii] Abdulhamit Bilici, Attempting to discredit Gulen by linking him to Israel, January 17, 2014

http://www.todayszaman.com/columnists/abdulhamit-bilici_336912-attempting-to-discredit-gulen-by-linking-him-to-israel.html

[ix] Arad Nir, Israel Should Seek to Re-Establish Good Relations with Turkey, Al-Monitor, March 11, 2013

http://www.al-monitor.com/pulse/originals/2013/03/israel-should-seek-to-reestablish-good-relations-with-turkey.html

[x] Barak Ravid, Report: Turkey could annul secret cooperation agreement with Israel’s Mossad, Haaretz, October 22, 2013

http://www.haaretz.com/news/diplomacy-defense/.premium-1.553890

Herb Keinon, Report: Israel launched air strike on Syrian arms depot from Turkish military base, The Jerusalem Post, July 15, 2013

http://www.jpost.com/Defense/Report-Israel-launched-air-strike-on-Syrian-arms-depot-from-Turkish-military-base-319858

[xi] Hürriyet Daily News, Turkey Israel trade still on rise this year, May 21, 2013

http://www.hurriyetdailynews.com/turkey-israel-trade-still-on-rise-this-year.aspx?pageID=238&nID=47259&NewsCatID=345

[xii] Hürriyet Daily News, Turkish FM Davutoglu rejects claims of cooperation with Israel in strike against Syrian base, November 1, 2013

http://www.hurriyetdailynews.com/turkish-fm-davutoglu-rejects-claims-of-cooperation-with-israel-in-strike-against-syrian-base.aspx?PageID=238&NID=57248&NewsCatID=359

[xiii] Today’s Zaman, Kerry says Turkish-Israeli rapprochement vital for regional peace process, April 7, 2013

http://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/166509#.U2NhmfmSx1Y

[xiv] Herb Keinon, Netanyahu apologizes to Turkey over Gaza flotilla, The Jerusalem Post, March 22, 2013

http://www.jpost.com/International/Obama-Netanyahu-Erdogan-speak-by-phone-307423

[xv] Semih Idiz, Is Turkish-Israeli reconciliation back on track, Al-Monitor, March 28, 2014

http://www.al-monitor.com/pulse/originals/2014/03/turkey-israel-reconciliation-natural-gas-syria.html

[xvi] Semih Idiz, Trade and security concerns bring Turkey and Israel closer, Al Monitor, July 8, 2014

http://www.al-monitor.com/pulse/originals/2014/07/idiz-turkey-israel-compensation-mavi-marmara-gaza-obama.html

[xvii] Ynet News, Billboards in Ankara: Israel apologized, thank you Erdogan, March 25, 2013

http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4360875,00.html

[xviii] Reuters, Turkey revealed Israeli spy ring to Iran, October 17, 2013

http://www.reuters.com/article/2013/10/17/israel-turkey-iran-idUSL6N0I71EK20131017

[xix] Emre Uslu, Will Gaza operation affect normalization of Turkey-Israeli relations?, Today’s Zaman, July 20, 2014.

http://www.todayszaman.com/columnist/emre-uslu/will-gaza-operation-affect-normalization-of-turkey-israeli-relations_353569.html

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Stavros I. Drakoularakos is a contributor at the International Security Observer (ISO). Stavros is a PhD Candidate at the Panteion University of Athens, where he is currently writing his thesis on Turkey, Israel and the Arab World.
Source : http://www.isn.ethz.ch/Digital-Library/Articles/Detail/?lng=en&id=183906

Décrypter l'Etat profond grec et l'Aube dorée

[11 juin] Décrypter l'extrême droite néonazie grecque, avec Dimitris Psarras

02 juin 2014 |  Par Amélie Poinssot

Il n'y a pas eu que des bonnes nouvelles au soir du 25 mai en Grèce. Si la gauche radicale arrive en tête et si l'extrême droite y a moins de poids qu'ailleurs sur le continent, reste que les néonazis enregistrent une nouvelle progression. Aube Dorée (Chryssi Avgui en grec) détenait, depuis juin 2012, 18 sièges de députés à la Vouli, le parlement grec. Désormais, elle comptera également 3 sièges d'eurodéputés à Strasbourg. Et ce, alors que son dirigeant et cinq autres parlementaires sont incarcérés depuis octobre dernier, et qu'au total, la moitié du groupe parlementaire à Athènes est inculpée et se trouve dans l'attente de son procès.

Depuis l'assassinat du chanteur Pavlos Fyssas le 18 septembre dernier par un membre d'Aube Dorée et le sursaut de la justice qui s'en est suivi après des années d'impunité, l'organisation néonazie est dans le collimateur des autorités grecques et les subventions publiques que percevait le parti en tant que formation représentée au parlement ont été coupées. Mais cela n'a pas empêché les élus poursuivis de se présenter (comme Ilias Kassidiaris, député et porte-parle du parti, qui était candidat à la mairie d'Athènes ou encore Ilias Panagiotaros, candidat à la tête de la région de l'Attique), ni les électeurs de voter pour eux. Dans un pays dévasté depuis quatre ans par une crise et une cure d'austérité sans précédent à l'échelle de l'Union européenne, le vote néonazi apparaît comme un exutoire pour de plus en plus de citoyens grecs.

 Dans son ouvrage Aube Dorée, Livre noir du parti nazi grec, dont nous avions traduit quelques extraits au moment de sa sortie en grec, en octobre 2012, Dimitris Psarras remonte le fil d'une organisation née dans les années 1980, dans le sillon de la défunte dictature des Colonels. Il y montre les resorts d'une formation qui, si elle a prospéré sur la misère sociale et la profonde perte de repères infligée aux classes moyennes grecques ces quatre dernières années, n'est en réalité pas nouvelle dans la péninsule héllène. Parti ultranationaliste qui revendiquait ouvertement dans les années 1980 sa filiation nazie et dont les cadres sont liés au parakratos, cet Etat profond, Aube Dorée avait certes une audience politique limitée jusqu'en 2012. Mais il était très actif quand il s'agissait de s'attaquer aux militants de gauche et aux immigrés ou de palabrer sur les plateaux télé, comme le raconte Dimitris Psarras qui fait le tableau d'un parti structuré autour du Chef, Nikolaos Michaloliakos, une figure immuable depuis trois décennies, une transposition du Führerprinzip hitlérien au mode d'organisation interne d'Aube Dorée.

Aujourd'hui, grâce à la traduction de Panos Angelopoulos, toute cette histoire est accessible aux lecteurs francophones.
Le livre dans sa version française sort ces jours-ci aux éditions Syllepse, une publication rendue possible grâce à une collecte menée par plusieurs réseaux militants - Attac, Espaces Marx et l'Institut CGT d'histoire sociale, entre autres. L'excellent Dimitris Psarras, journaliste d'investigation, ancien d'Elefthérotypia et cofondateur, l'an dernier, du Journal des Rédacteurs (un quotidien fondé en pleine crise sur une base autogestionnaire) est l'un des meilleurs connaisseurs de l'extrême droite grecque. Nous avons donc la chance de voir arriver dans l'Hexagone, un an et demi après la version originale en grec, une version retravaillée et actualisée, à la lumière des événements de ces derniers mois et du tournant judiciaire qu'a pris cette histoire.

L'ouvrage se compose d'une vingtaine de chapitres. L'auteur commence par retracer les grandes étapes chronologiques d'Aube Dorée et revenir sur quelques éléments biographiques utiles. Notamment sur la personne du leader qui fut jugé, dans les années 1970, pour avoir posé des bombres à Athènes et incarcéré pendant 13 mois. C'est d'ailleurs pendant ces mois sous les verrous qu'il cotoie le dictateur déchu Yorgos Papadopoulos et fait ses débuts dans les milieux de l'extrême droite grecque.

A travers un important travail sur les textes fondateurs et les archives du journal de l'organisation néonazie, Dimitris Psarras décrypte en outre l'idéologie et le révisionnisme d'un mouvement qui, dans une tentative de normalisation, réfute aujourd'hui les discours qu'il tenait hier. Il analyse les liens de l'organisation avec certains prélats de l'église orthodoxe et démontre comment, sous le vernis idéologique gréco-orthodoxe l'on retrouve le paganisme national-socialiste. Tout est passé au crible : symboles, modus operanti, slogan, références à la Grèce antique, culture de la violence, discours... Jusqu'aux paroles des chansons du groupe Pogrom dont fait partie le député Artemis Mathaiopoulos, un summum d'antisémitisme et d'apologie du nazisme.

Le journaliste ne s'en tient toutefois pas seulement au moule idéologique d'Aube Dorée : il déconstruit également toute la stratégie mise en place par l'organisation pour les élections de 2012 et montre comment les médias grecs ont largement contribué à son essor en reprenant, sans aucune distance critique, les mises en scènes du parti sur son pseudo rôle social. Sans parler de l'influence de l'agenda politique fixé par le gouvernement d'alors : les conseillers de la droite de Nouvelle Démocratie et des socialistes du PASOK ont tout fait, écrit l'auteur, pour que la question de l'immigration refasse surface, faisant ainsi un cadeau inespéré à l'organisation nazie, car il était désormais clair qu'aucune 'solution' promise par les partis de gouvernement ne serait à la hauteur de l' 'efficacité' promise par Aube Dorée.

Le constat est sans appel, et Dimitris Psarras renvoit les dirigeants à leurs responsabilités : 'No Pasaran' ou 'pasaran' ? Cela dépend en grande partie de ceux qui continuent à flirter avec le fascisme et qui persistent à voir Aube Dorée comme le meilleur outil pour se débarasser une fois pour toutes de ladite hégémonie de la gauche, de cette gauche qui les hante, car elle résiste encore à tout projet de démolition des acuis sociaux, écrit l'auteur dans sa conclusion. Rappelons qu'il y a deux mois, le bras droit du premier ministre grec était surpris par une vidéo en train de discuter de manière familière avec le porte-parole d'Aube Dorée et de lui livrer des informations sur le rôle de l'exécutif dans les poursuites judiciaires lancées à l'encontre de son parti...

Loin d'être un phénomène conjoncturel, le vote Aube Dorée s'inscrit aujourd'hui dans la durée. Son entrée dans l'arêne politique en 2012 a donné lieu à une vague de violences xénophobes qui, si elle a été ralentie avec les poursuites judiciaires engagées l'automne dernier, n'est pas encore endiguée. Aux élections européennes, l'organisation néonazie a recueilli plus de voix que le PASOK, le parti socialiste historique de Grèce. Le discours raciste et ultranationaliste n'est pas prêt de disparaître. Pour Dimitris Psarras, si plusieurs facteurs sont ici à l'oeuvre, l'une des spécificités d'Aube Dorée selon lui par rapport aux autres extrêmes droites du continent, c'est que les néonazis grecs n'ont jamais, contrairement à ce qu'ils prétendent, été mis à l'écart du système politique.

Où en est, aujourd'hui, l'enquête judiciaire visant Aube Dorée, désormais qualifiée d'organisation criminelle ? Quelle analyse peut-on faire de ses derniers résultats électoraux ? Pourquoi la formation n'est-elle pas interdite en tant que parti politique ?

Voici quelques-unes des questions que l'on se pose à la lecture de l'ouvrage... et auxquelles l'auteur va probablement répondre lors de sa toute prochaine venue à Paris. Dimitris Psarras sera là en effet pour la présentation de son livre en français. La rencontre, ouverte à tous, se déroulera mercredi 11 juin à partir de 18h30 à la Bourse du Travail, 3 rue du Château d'eau dans le 10e arrondissement parisien.
Source : http://blogs.mediapart.fr/blog/amelie-poinssot/020614/11-juin-decrypter-lextreme-droite-neonazie-grecque-avec-dimitris-psarras

Voir également : Le chaos politique en Grèce : radicalisation, terrorisme d'extrême gauche, milices d'extrême droite, stratégie de la tension de l'Etat profond

Nouvelle flambée antisémite en Grèce

Les milices ultra-nationalistes, racistes et conspirationnistes s'épanouissent en Grèce

Grèce : pas d'excuses pour les électeurs de l'extrême droite ultra-nationaliste (LAOS et "Aube Dorée")

Une spécificité grecque : le néo-nazisme germanophobe (sic)

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Banalisation de l'ultra-racisme au sein du milieu scolaire grec

L'antisémitisme sanglant des nationalistes grecs

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L'oppression des Juifs de Salonique par l'Etat grec

Seconde Guerre mondiale : les lourdes responsabilités de l'administration grecque dans la déportation des Juifs de Salonique et la spoliation de leurs biens

dimanche 25 mai 2014

Une première : la visite de Joe Biden en Chypre du Nord

Biden’s visit to Turkish Cyprus a historical step, says FM Davutoğlu

ANKARA

U.S. Vice President Joe Biden’s visit to Turkish Cyprus is a historical step as it shows equal treatment to both sides and gives a positive message, Foreign Minister Ahmet Davutoğlu said May 23.


During his visit to the divided island, Biden hailed Cyprus as a “key partner” and said its rival leaders had agreed to “speed up” efforts to end the 40-year division. Biden ended his visit, the highest level by a U.S. official to Cyprus since Lyndon B. Johnson in 1962, late on May 22.

“Biden’s message that demonstrates an equidistant approach to the parties is positive, according to us,” Davutoğlu said at a press conference with Kyrgyz Foreign Minister Erlan Abdyldaev in Ankara.

Citing ongoing reunification talks between Greek Cypriots and Turkish Cypriots, Davutoğlu said Biden’s visit to Cyprus was “timely” and had the “right agenda,” expressing hope that his visit would accelerate the negotiations.

“Biden’s visit to Turkish Cyprus and meeting with Turkish Cypriot President Derviş Eroğlu is a historical step,” the minister said, noting that a permanent solution was impossible without an equidistant approach to the parties.

After meeting with Biden, Eroğlu said the vice president’s visit to the island had raised hopes of finding a solution to the crisis in Cyprus. Eroğlu and Biden also agreed that the possibility of achieving unity on the divided island relied on a comprehensive solution, with the Turkish Cypriot president adding that they agreed to accelerate negotiations and meet more often with the Greek side.

Eroğlu announced that he would meet Greek Cypriot leader Nicos Anastasiades twice a month following an agreement reached late May 22, noting that a comprehensive solution would lead to an opportunity to join the European Union and to be recognized by the international community.

“The time has come for a solution to the Cyprus issue,” Eroğlu said. “We cannot proceed by blaming or driving each other into a corner.”


May/23/2014
Source : http://www.hurriyetdailynews.com/bidens-visit-to-turkish-cyprus-a-historical-step-says-fm-davutoglu.aspx?pageID=238&nID=66882&NewsCatID=510

Le vice-Premier ministre turc salue la visite de Joe Biden à Chypre
21 Mai 2014 19:19 (Dernière mise a jour 21 Mai 2014 19:37)

Pour la première fois depuis 1962, un vice- président américain se rend à Chypre.

AA - Ankara - Hamza Gedikoğlu

Le vice-Premier Ministre turc beşir atalay a salué le mercredi 21 mai la visite du vice-président américain Joe Biden à Chypre et à la contribution des États-Unis aux pourparlers de paix sur l'île.

S’exprimant lors d’une conférence de presse, Besir Atalay a déclaré que ''Cette fois les négociations chypriotes vont être efficaces. Nous voyons les contributions constructives de l'Union européenne et des Etats-Unis comme véritablement utiles''.

Pour la première fois depuis 1962, un vice-président américain se rend à Chypre afin de discuter avec les dirigeants de l’île des moyens pour faire avancer le processus de paix.

Le président de la commission de politique extérieure du Parlement turc, Volkan Bozkir, avait déclaré à l'Agence Anadolu le mardi 20 mai à Washington, que la principale attente soulevée sur la question chypriote est la baisse de l'écart de bien-être économique et de revenus entre les deux côtés de l'île.

Interrogé sur le rôle des États-Unis dans les pourparlers de paix à Chypre, Bozkir avait déclaré que les USA avaient fait un énorme effort dans le processus de paix et ont réalisé ce que l'Union européenne n'a pa pu réalisé.


"La visite de Joe Biden va accélérer le rythme des pourparlers de paix d'une manière positive", a-t-il ajouté.

La visite de Biden intervient alors que la République turque de Chypre du Nord et de l'administration chypriote grecque poursuivaient les pourparlers de paix visant à résoudre le conflit qui a conduit à la partition de l'île il y a 40 ans.

La Chypre est divisée depuis 1974, lorsqu’un coup d'etat militaire grec a tenté d'annexer l'île à la Grèce qui avait ensuite été suivie par une intervention militaire turque afin de protéger les chypriotes turcs.
Source : http://www.aa.com.tr/fr/news/332269--le-vice-premier-ministre-turc-salue-la-visite-de-joe-biden-a-chypre

dimanche 11 mai 2014

Un homme d'affaires chypriote-grec réclame l'aide d'Erdogan face au gouvernement sud-chypriote

‘Save us, Erdoğan!’ Greek Cypriot businessman begs Turkish PM

Ömer BİLGE NICOSIA – Hürriyet

A Greek Cypriot businessman has urged Turkish Prime Minister Recep Tayyip Erdoğan “to save” him from the Greek Cypriot government in the south.


Leondis Hristou, 56, who has a bus and taxi business, addressed Erdoğan as “the guarantor of the Republic of Cyprus” in a letter to the Turkish prime minister.


“I am the father of four kids. The state has been torturing me economically for years. I have two taxis and I bought 20 buses, getting into debt. I wanted to carry tourists between Limassol and Larnaca, but they won’t allow it. [Greek Cypriot authorities in the south] also canceled my previous licenses,” Hristou said in the letter.

Speaking to daily Hürriyet, Hristou said he faxed his letter to Erdoğan’s office and said one of his friends would soon visit Ankara to deliver it to the prime minister personally.

Hristou said he would move to Turkish Cyprus if his problems were not solved.

“Turkey claims it intervened in Cyprus in 1974 to maintain the order. The order in Cyprus [the Greek Cypriot part] is disturbed again. If Turkey is a guarantor, Prime Minister Erdoğan should maintain the order again,”
Hristou said.

He added that he would organize a protest in Ankara “if Erdoğan doesn’t care.”

The Treaty of Guarantee between the Republic of Cyprus, Greece, Turkey and the United Kingdom, which was signed in 1960, recognizes the three countries as Cyprus’ guarantors of independence, territorial integrity and security.

May/10/2014
Source : http://www.hurriyetdailynews.com/save-us-erdogan-greek-cypriot-businessman-begs-turkish-pm.aspx?pageID=238&nID=66279&NewsCatID=351

vendredi 9 mai 2014

Anna Stamou : une candidate grecque, écologiste et voilée aux européennes

Muslim World  11:02, 08 May 2014 Thursday
Headscarfed Muslim woman to run for Greece in EP polls
Anna Stamou, a former yoga teacher and now an activist politician, seeks to ensure equality for Muslims in her country.

World Bulletin / News Desk

A Muslim, headscarfed Greek woman is running for a seat for her country at the European Parliament, with an eye on preventing any discrimination against Muslims and to ensure equality for Greek Muslims.


Anna Stamou is significant in that she is the first headscarfed nominee in the European Parliament (EP) elections on May 25 and will be the first such MP if elected.


Stamou, wife to an Egyptian husband, describes herself as an active woman, not only in dealing with regional issues but also making efforts for the "big picture."

"I have been nominated from the Eco Green Party Greece - the ecological political party that is a member of the European Green party - as it perfectly reflects my opinions," Stamou tells Anadolu Agency in an exclusive interview.

The basic principles of the Ecologists Greens, as determined by their constitutions are: sustainability, social justice, non-violence, direct and participatory democracy, respect for diversity, decentralization and subsidiarity, protect and restore natural ecosystems, the quality of life, personal and social responsibility and equity and anti-austerity.

Stamou says she was born an Orthodox Christian but "found the answers to her questions" in Islam after delving for years into all religions. A graduate of business management and once a yoga trainer, Stamou states that she is leading a Muslim life since she embraced Islam at aged 30.

She now opts for politics after her "activist" years along with being a teacher.

"What drew me to politics is my objective of guaranteeing a life for Muslims in Greece with equal rights to those of other Greek citizens through all means," she says.


She is responsible for the public relations at the Muslim Association of Greece and is wife of the head of the Muslim Association also.

Stamou also speaks on her ideal to ensure that Greek Muslims become citizens who are able to both fulfil their responsibilities towards their country and claim their rights in equal measure.

"My message to the Greek Muslims is to actively participate in the EP voting process and enjoy their rights to elect and be elected without the fear of their voice falling on deaf ears."

She pointed out the fact that she is the first headscarfed nominee for an EP seat, who argues against any discrimination of people by their appearance.

Stamou asserted that some may take the headscarf as a "threat" but every citizen should do something for their country.

"I will exert all my efforts for ensuring that Muslims do not consider themselves as a minority in Greece. If I get elected for the EP, I will fight for equal right for Muslims and the prevention of discrimination against Muslims," she said.

Another goal of Stamou is to work for the construction of a mosque in Athens - the sole European capital without a mosque. Efforts to this end have been delayed for years for an "unknown reason" she claims.

Greek candidates will stand for 21 seats in the European Parliament during the European Election on 25 May, coinciding with the local elections in the country. The number of seats allocated to Greece declined from 22 to 21, as a result of the 2013 reapportionment of seats in the EP.

In the 2009 elections, the Ecologist Greens of Greece won only one seat at the EP after receiving 3.49 percent of the votes.
Source : http://www.worldbulletin.net/headlines/135782/headscarfed-muslim-woman-to-run-for-greece-in-ep-polls

Voir également : Une cadre du parti SYRIZA admet la responsabilité du PASOK et de la ND dans les politiques discriminatoires à l'encontre de la minorité turque de Thrace occidentale

Déficit de laïcité en Grèce

L'oppression religieuse en Grèce

Oppression des minorités et irrédentisme : l'europhobie violente du nationalisme grec

La politique discriminante et restrictive de l'Etat grec à l'encontre des musulmans de Thrace occidentale

La politique de brimades de l'administration grecque à l'encontre de la minorité turque de Thrace occidentale

Les Grecs, des Européens ? Leurs relations historiquement étroites avec les Arabes