jeudi 6 novembre 2014

Une première : visite du ministre des Affaires étrangères de la Chypre turque (RTCN) en Israël

Première visite d’un haut responsable de Chypre du nord turque en Israël
Alors que le ministre des Affaires étrangères Özdil Nami a participé à une conférence privée sur l’énergie à Tel Aviv, certains voient une potentielle détente avec Ankara
Raphael Ahren 6 novembre 2014, 11:13

Pour la première fois, un haut responsable de Chypre nord occupée par la Turquie a visité Israël cette semaine. Il a appelé à une amélioration des relations politiques et des liens économiques entre la Nicosie du Nord et Ankara d’un côté et Israël de l’autre.


« Je suis confiant que les relations [entre Israël et la Turquie] s’amélioreront. C’est une question de temps, explique Özdil Nami, le ministre des Affaires étrangères de la République turque de Chypre du Nord, un pays autoproclamé et uniqument reconnu par la Turquie.

« Il y a un important volume de commerce qui existe entre Israël et la Turquie. Nous espérons simplement que de meilleures relations entre Chypre du nord et Israël peuvent également faciliter ce processus ».


Parlant avec le Times of Israel mardi, Nami a déclaré qu’il serait très satisfait si sa visite pouvait même avoir un petit impact pour renouer les relations épineuses entre la Turquie et Israël. « Clairement, on peut voir que les Chypriotes turcs coordonnent tous leurs actions avec Ankara. Ma visite à Tel Aviv peut ainsi être perçue dans cette perspective ».

Certains ont effectivement vu dans la visite de Nami, qui était entièrement d’ordre privé, un signe d’une possible détente entre la Turquie et Israël.


« Il y a seulement une semaine, un officiel haut placé à Ankara aurait déclaré que la Turquie était prête à normaliser ses relations avec Israël. La visite de ce haut responsable chyprio-turque constitue un autre signe de possibles concessions turques concernant Israël, après un été rempli de déclarations négatives et de tensions, a déclaré Nimrod Goren, le président de Mitvim, l’Institut Israélien pour les Politiques Etrangères Régionales, un groupe de réflexion de gauche.

Puisque Jérusalem ne reconnaît pas la République turque de Chypre du Nord, Nami n’a pas été accueilli par aucun officiel du gouvernement. Il a visité Israël en tant qu’invité à une conférence sur l’énergie, la Convention 2014 pour l’Energie et le Commerce en Israël qui avait lieu à Tel Aviv, où il était l’un des conférenciers importants. « Cela a été une réunion réussie dans laquelle nous avons discuté des questions d’hydrocarbures dans la région, et en particulier comment cela affecte la question chypriote », a-t-il expliqué.

Goren voit dans la question du gaz naturel un domaine de coopération régionale possible : « Ce n’est pas une coïncidence que cette visite soit devenue possible dans le contexte de la question du gaz naturel, un sujet qui ouvre devant Israël des nouvelles possibilités concernant ses relations avec les voisins au Moyen Orient et dans le bassin méditérranéen ».

Tout le monde n’était pourtant pas content de la visite de Nami en Israël. La chef d’une entreprise qui a également participé à la conférence de Tel Aviv a protesté à sa participation : Toula Onoufriou, présidente de la Compagnie d’Hydrocarbures de Chypre, a déclaré qu’elle était « choquée » par l’implication « d’un soi-disant officiel d’un pseudo-État, qui est le résultat d’une occupation continue et d’une invasion de Chypre par la Turquie ».

La participation de Nami, qui n’a pas été annoncée sur le programme de la conférence, était inacceptable et contre l’esprit de collaboration qui a été développé entre Chypre et Israël, a déclaré Onoufriou, selon un journal chypriote.
« Contrairement à ce que vous avez entendu, toutes les nations civilisées de la communauté internationale ont condamné la Turquie pour ses actions illégales dans la zone économique exclusive de Chypre », a-t-elle déclaré aux délégués.

Parmi ses remarques, Nami avait demandé que les hydrocarbures au large des côtes de Chypre devaient bénéficier à tous les Chypriotes, y compris ceux du Nord.


« Nous encourageons Israël dans ses prises de décision à respecter également les droits et les privilèges des Chypriotes turques », a-t-il déclaré au Times of Israel mardi, immédiatement après la fin de la conférence. « Nous pensons qu’avec un programme aussi complet, les ressources énergétiques peuvent être un élément de paix et de réconciliation, ce dont la région a grandement besoin ».

Dans le même temps, le ministre des Affaires étrangères Avigdor Liberman a visité Chypre cette semaine, où il a déclaré que le droit du pays à puiser du gaz et du pétrole devait être respecté par tous, y compris la Turquie.

Faisant référence au navire turc qui est entré le mois dernier dans la zone économique exclusive de Chypre au large de la côte sud de l’île, Liberman a déclaré qu’il serait « extrêment inutile » de provoquer plus de conflits dans une région déjà tendue. Il a fait des commentaires après une rencontre avec son homologue chypriote Ioannis Kasoulideshe.

Depuis que les relations entre Jérusalem et Ankara se sont détériorées au cours des dernières années, Israël a essayé d’améliorer sa coopération avec Chypre, tout particulièrement dans le secteur de l’énergie.
Source : http://fr.timesofisrael.com/premiere-visite-dun-haut-responsable-de-chypre-du-nord-turque-en-israel/

Voir également : Le Premier ministre chypriote-turc Özkan Yorgancıoğlu propose d'acheminer le gaz israélien en Europe via la Turquie

Mauvaise nouvelle pour les Chypriotes grecs : tractations d'Israël en vue d'un partenariat gazier avec la Turquie

Une première : la visite de Joe Biden en Chypre du Nord

lundi 3 novembre 2014

Helmut Kohl reproche à Gerhard Schröder d'avoir laissé entrer la Grèce dans la zone euro

"La charge d'Helmut Kohl contre Schröder

    Home ECONOMIE Flash Eco
        Par lefigaro.fr avec AFP
        Mis à jour le 02/11/2014 à 19:06
        Publié le 02/11/2014 à 18:57

 L'ex-chancelier allemand Helmut Kohl épingle dans un livre son successeur Gerhard Schröder pour avoir notamment laissé entrer la Grèce dans la zone euro, et les dirigeants occidentaux actuels, coupables d'avoir "isolé" la Russie dans la crise ukrainienne, selon des extraits publiés dimanche dans la presse allemande.
  Dans son livre, "Par souci de l'Europe" ("Aus Sorge um Europa"), à paraître mercredi et dont le Frankfurter Allgemeine Sonntagszeitung publie les bonnes feuilles,  Kohl égratigne ainsi son successeur, le social-démocrate Gerhard Schröder , coupable à ses yeux d'avoir accepté que la Grèce entre en 2001 dans la zone euro, et d'avoir oeuvré en 2003 pour que l'Allemagne et la France, alors dirigée par Jacques Chirac, soient autorisées à ne pas respecter le Pacte de stabilité. Les deux pays se trouvaient ainsi durablement au-dessus de la barre des 3% du PIB autorisés par Bruxelles.

Ces deux décisions "sont parmi les erreurs les plus graves" qui ont été commises ces dernières années au sein de l'Union européenne, s'insurge le père de la Réunification allemande, au pouvoir pendant 16 ans (1982-1998), un record de longévité en Allemagne."Ce qui s'est produit est vraiment un déshonneur pour la politique allemande et, en même temps, une trahison de la coopération franco-allemande", estime Kohl."

Source : http://www.lefigaro.fr/flash-eco/2014/11/02/97002-20141102FILWWW00188-la-charge-d-helmut-kohl-contre-ses-successeurs.php

Voir également : Thilo Sarrazin : "En acceptant de renflouer la Grèce, l'Allemagne a révélé sa prédisposition au chantage"

Franz Fehrenbach (un conseiller d'Angela Merkel) : la Grèce "n'a pas sa place dans l'Union européenne"

Pour le conservateur allemand Volker Kauder, la Grèce doit abandonner l'euro de son plein gré

Allemagne : un haut responsable de la CSU veut que la Grèce parasitaire sorte de la zone Euro

La Grèce : le pire pays pour les investissements en Europe

Greece Named Worst Country for Investments in Europe
    economy

by Aggelos Skordas - Oct 29, 2014

A report with the countries which investors should and should not avoid was released earlier today by World Bank, leaving the Greek side with a sense of discomfiture, as the country was named as the worst for investments in Europe. The “Doing Business” report is the 12th in a series of annual reports measuring the regulations that enhance business activity and those that constrain it. It presents quantitative indicators on business regulations and the protection of property rights that can be compared across 189 economies – from Afghanistan to Zimbabwe – and over time.

As the Economist underlined, the report’s most interesting data – on the time it takes to settle a dispute or wind up a company – sheds light on the lacklustre business investment in Europe’s periphery since the financial crisis. Countries where it is quick and easy to enforce contracts or wrap up failing firms are usually more attractive to investors than places with lethargic legal systems. In Greece and Slovenia, hit hard by the financial crisis, it takes much longer than countries such as France and Germany, whose economies have generally performed better.

According to the report, the situation in Greece was worsen over the last few years, as it now takes more than four years to enforce a contract, up around 20 months from 2010. The only bright spot is that there may be a lot more business for Greek lawyers in the near future.

Greece is ranked 61st out of 189 countries at ease of doing business, 31st at enforcing a contract, 29th at resolving insolvency, 29th at trading across borders as well as registering property. On the flip side, it is ranked 20th in starting a business, ranking higher than Luxemburg or Switzerland.

The list was once again lead by Singapore, while Eritrea remains stuck in last place. At the same time, Ukraine, which is in the middle of a conflict since last March with Russian-backed separatists, leapt up the rankings, partly because some of the data capturing improved administrative practices was collected before hostilities flared.
Source : http://greece.greekreporter.com/2014/10/29/greece-named-as-the-worst-country-for-investments-in-europe/

Stress tests : six banques grecques et chypriotes-grecques trébuchent

Stress tests : les banques italiennes trébuchent, les banques françaises rassurent
Les Echos | Le 26/10 à 10:58, mis à jour à 16:32

+ VIDEO - La Banque centrale européenne a procédé à des tests de résistance sur les établissements bancaires de la zone euro. Les grandes banques françaises ont passé sans encombre ces stress tests, tandis que les établissements italiens sont plus à la peine.

Enfin, le verdict des stress tests est tombé. En tout, 25 banques européennes sur 130 sont dans le viseur de la Banque centrale européenne (BCE) et de l'European Banking Authority (EBA). Parmi elles, on retrouve neuf établissements bancaires italiens, 3 banques grecques, 3 chypriotes, mais également l'allemande Münchener Hypothekenbank, ainsi que la Caisse de refinancement de l'habitat (voir encadré).

Globalement, le besoin en capitaux en capitaux propres est estimé à 24,5 milliards d'euros. Mais cette "photographie" s'arrête au 31 décembre 2013. Une fois que l'on tient compte des opérations de recapitalisation qui se sont déroulées en 2014, il reste treize banques dans cette liste car, entre-temps, douze établissements ont augmenté leurs fonds propres de 15 milliards d'euros depuis le 1er janvier 2014. Dans les treize banques restantes, on retrouve quatre italiennes et aucun établissement français ou allemand.
Lire aussi :

Stress tests : sans faute pour les grandes banques françaises
Christian Noyer : "Les résultats des banques françaises sont excellents"

"En France, les banques ont largement réussi les tests, puisqu'elles affichent un niveau de fonds propres de 9% à fin 2016 ce qui les place parmi les plus solides de la zone euro. Ceci signifie qu'elles ont les moyens d"accompagner les entreprises dans leur développement (...) Je salue cette démonstration de la solidité des banques françaises, qui leur permet d'assurer le financement des entreprises et des ménages et de poursuivre leurs efforts pour soutenir l'investissement et la croissance" ", s'est félicité le ministre de 'Economie, Michel Sapin, dans un communiqué.

Cette annonce a également été saluée par la Banque de France pour qui "les résultats des banques françaises confirment la qualité des actifs et leur capacité de résistance à des chocs sévères".

Un besoin réel de recapitalisation de 9,5 milliards d'euros

Au total, pour les treize banques restantes, le besoin en ressources se monte, in fine, à 9,5 milliards d'euros. Parmi elles, cinq ont été "repêchées" en raison du plan qu'elles ont d'ores et déjà mis en place ou de leurs garanties : la banque belge Dexia, les deux banques grecques Eurobank Ergasias(1,78 milliard d'euros) ainsi que la National bank of Greece (0,93 milliard d'euros), et les établissements slovènes que sont Nova Ljubljanska Banka et Nova Kreditna Banka MariborNova.

Pour les huit dernières banques - l'autrichienne Osterreichische Volkbanken, la portugaise BCP, l'irlandaise TSB, la chypriote Hellenic Bank; et les quatre italiennes Monte Dei Paschi, Banca Carige, Banco Popolare di Vicenza et Banco Popolare di Milano - le montant de la recapitalisation nécessaire pour entrer dans les clous se monte à 6,2 milliards d'euros.

La banque italienne MPS a notamment un besoin de 2,11 milliards d'euros. Sa consoeur, Banca Carige, accuse un déficit de 810 millions, a précisé la BCE. De son côté, le portugais BCP va lui avoir besoin de 1,15 milliard.
Dexia et Axa Banque Europe retoquées

Pour la Belgique, c'est moyennement gagné. Dexia et AXA Bank Europe figurent parmi les banques qui n'ont pas satisfait aux exigences fixées par la BCE dans le cadre des stress tests dans la zone euro. En revanche, les quatre autres grandes banques belges ont réussi le test de santé financière, a rapporté la Banque nationale de Belgique.
Dexia, ancienne banque franco-belge, présente une situation en capital inférieur à la limite fixée. Pour autant, la BNB souligne qu'il a été tenu compte des “spécificités” de la banque en considérant son plan actuel de restructuration, ce dernier approuvé par la commission européenne. Face à cet échec AXA Banque Europe rappelle dans un communiqué avoir anticipé le résultat du scénario “pessimiste” de la BCE et “renforcer” le capital d'AXA Bank Europe. “À la suite d'une augmentation de capital “Tier 1” de 225 millions d'euros en septembre 20.147, AXA Bank Europe, répond aux exigences du Compréhensive Assessment de la BCE”, détaille la banque.
Les résultats d'une banque comme Dexia était attendus. En 2008, elle subit une lourde crise lors de sa recapitalisation. Les gouvernements français, belge et luxembourgeois tentent de la sauver en injectant 6,4 milliards d'euros. Ses deux dirigeants, Pierre Richard et Axel Miller, démissionnent. La Banque ne parviendra pas à se remettre sur pied et sera démantelée en 2012. C'est notamment pour éviter ce type de crise que des systèmes d'évaluation comme les stress tests existent.

L'institution monétaire de Francfort a par ailleurs annoncé que les banques de la zone euro allaient devoir réévaluer leurs actifs à hauteur de 48 milliards d'euros. Cet examen "va doper la confiance publique dans le secteur bancaire. (...) il va aider à réparer les bilans et rendre les banques plus résistantes et robustes. Cela devrait faciliter la distribution du crédit en Europe, ce qui va soutenir la croissance économique", a commenté Vitor Constancio, vice-président de la BCE, cité dans un communiqué.
Mécanisme de supervision unique

La BCE prendra en charge le 4 novembre la supervision directe des 130 banques les plus importantes de la zone euro, étape cruciale de l'Union bancaire et de l'instauration d'un Mécanisme de supervision unique décidés par les pouvoirs publics européens après le déclenchement de la crise des dettes souveraines en 2011.

Avant d'assumer cette nouvelle responsabilité, la BCE avait décidé de lancer en octobre 2013 une revue de la qualité des actifs (Asset quality review) ainsi que des tests de résistance (stress tests) afin de mesurer les risques des banques et leur capacité à résister à d'éventuels chocs économiques.
Les 25 banques de 11 pays de la zone euro qui ont raté l'examen de la BCE

ITALIE : Monte dei Paschi di Siena, Banca Carige, Veneto Banca, Banco Popolare, Banca Popolare di Milano, Banca Popolare di Vicenza, Banca Popolare di Sondrio, Credito Valtellinese, et Banca Popolare dell'Emilia Romagna
GRECE : National Bank of Greece, Eurobank et Piraeus Bank
CHYPRE : Cooperative Central Bank, Hellenic Bank et Bank of Cyprus
BELGIQUE : Dexia et AXA Bank Europe
SLOVENIE : Nova Ljubljanska Banka et Nova Kreditna Banka Maribor
PORTUGAL : Banco Comercial Português (BCP)
AUTRICHE : Österreichischer Volksbanken-Verbund (ÖVA, également connue sous le nom de Volksbank)
IRLANDE : Permanent TSB
ALLEMAGNE : Münchener Hypothekenbank
FRANCE : Crédit de Refinancement de l'Habitat (CRH)
ESPAGNE : Liberbank
Source : http://www.lesechos.fr/finance-marches/banque-assurances/0203889220266-stress-tests-25-banques-europeennes-sur-130-sont-dans-le-viseur-1057559.php

Voir également : Stéphane Déo : "Les Chypriotes ont fait n'importe quoi en laissant leur secteur bancaire atteindre une telle taille."

Jacques Attali : "Ou Chypre devient un pays éthiquement irréprochable. Ou Chypre n’a plus sa place dans la zone euro."

L'indigeste salade chypriote-grecque

Athènes : le mémorial de la Shoah a été souillé pour la seconde fois cette année

Greek Holocaust memorial vandalized for second time this year
Survey shows Greece has highest rate of anti-Semitic attitudes in Europe.
By JTA    | Nov. 2, 2014 | 2:27 PM

The Athens Holocaust Memorial was desecrated for the second time this year, when vandals spray painted the logo of an ultra-nationalist group on it.


The logo of the group known as the Unaligned Meander Nationalists was spray painted on the monument in blue paint on Oct. 30. The same group, which describes the neo-Nazi Golden Dawn party as “moderates,” vandalized the Holocaust Monument on the island of Rhodes in October 2012.

The Greek Jewish community condemned the act and called on Greek authorities to effectively protect the monument.

“We call upon the municipal and state authorities to effectively protect the Holocaust Monument of the capital, in order to avoid repetition of such phenomena,” said a joint statement from the Jewish Community of Athens and the Central Board of Jewish Communities in Greece.

This is the second time this year that the Athens monument was desecrated. In June vandals painted threats against the Jewish community on it.


Erected in 2010, the monument commemorates the more than 60,000 Greek Jews who were murdered in the Holocaust. Today only about 5,000 Jews live in Greece.

The Jewish community also called on Greek authorities to “put into motion all necessary procedures so that the perpetrators – those whose hateful and violent actions offend the dignity and the cultural heritage of the city – be apprehended and punished.”

A recent Anti-Defamation League survey showed that Greece has Europe’s highest rate of anti-Semitic attitudes, with 69 percent of Greeks espousing anti-Semitic views. That is nearly twice the rate as the next highest country, France, with 37 percent.
Source : http://www.haaretz.com/jewish-world/jewish-world-news/1.624102

Par une étrange coïncidence, peu de temps avant, le mémorial de la Shoah d'Erevan avait été également vandalisé : Arménie : énième acte de vandalisme contre un mémorial de la Shoah

Voir également : Seconde Guerre mondiale : les lourdes responsabilités de l'administration grecque dans la déportation des Juifs de Salonique et la spoliation de leurs biens

L'antisémitisme sanglant des nationalistes grecs

Les Grecs et l'accusation antisémite du crime rituel

L'oppression des Juifs de Salonique par l'Etat grec

Pas facile d'être juif en Grèce...

Attaque contre une synagogue sur l'île de Corfou

Grèce : le célèbre compositeur tiers-mondiste Mikis Theodorakis assume fièrement sa judéophobie

Le communiste fou Mikis Theodorakis dénonce un "complot international" visant à "exterminer physiquement" le peuple grec (sic)

Le Comité Juif Américain tire la sonnette d'alarme concernant la participation de l'extrême droite grecque fanatique à l'"union nationale"

Bild : les Juifs allemands inquiets et mécontents de l'entrée éventuelle du parti extrémiste LAOS dans le "gouvernement grec d'union nationale"

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Consternation de la presse israélienne devant la percée électorale du parti néo-nazi grec

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