mercredi 23 décembre 2015

Le ministre de l'Economie de Tsipras aurait "oublié" de déclarer 1,8 million d'euros

Grèce : les comptes troubles du ministre de l'Economie de Tsipras

Par L' Obs

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Publié le 06-12-2015 à 08h11Mis à jour à 13h27

Giorgos Stathakis, ministre de l’Economie depuis l’arrivée de Syriza au pouvoir, aurait omis de déclarer 1,8 million d'euros et 38 biens immobiliers. De quoi embarrasser un gouvernement Tsipras déjà affaibli.

Pour le grand public en Grèce, tout a commencé au mois d’octobre… A l’époque, sidérée, la population découvre de la bouche même de Giorgos Stathakis, ministre de l’Economie depuis l’arrivée de Syriza au pouvoir après les élections de janvier, que lors de sa déclaration de patrimoine auprès du Parlement grec faite en 2012, il a oublié de déclarer la bagatelle d’un million d’euros…

La somme est pour le moins coquette et la crédibilité du ministre de la Coalition de la Gauche Radicale, arrivée au pouvoir en promettant d'en finir avec les pratiques malhonnêtes des anciennes élites grecques, en prend un coup. Il est obligé de faire une deuxième déclaration "volontaire" devant la dite commission et tout le monde croit que l’affaire est close.

Cependant, vendredi 4 décembre, Giorgos Varemenos, président (et membre de Syriza) de la commission de contrôle de patrimoine du Parlement grec, annonce qu’en comparant la déclaration initiale du ministre et la deuxième "volontaire " faite par ce dernier les différences trouvées par les experts comptables assermentés ne se limitent pas au "million oublié".

Si les détails de ses "différences" n’ont pas été officiellement annoncés, tous les médias grecs parlent de 800.000 euros supplémentaires oubliés mais aussi de 38 bien immobiliers non-déclarés en 2012 ! Récapitulons : il s’agirait donc de 1.800.000 et 38 bien immobiliers oubliés lors de la déclaration de 2012. De quoi mettre la puce à l’oreille jusqu'aux plus fervents supporters du parti…
"Le pouvoir, c'est comme Alzheimer"

Sur les réseaux sociaux, on s'en donne à cœur joie. Deux exemples de ces centaines de blagues qui ont vu le jour depuis vendredi sur le sujet :
Le million qu’il avait oublié de déclarer était probablement perdu dans une des 38 maisons."
En fait le pouvoir c’est comme Alzheimer : tu oublies tes promesses électorales, tu oublies ton idéologie, et apparemment tu oublies aussi de déclarer ton patrimoine."

Le ministre se défend comme il peut. Fils d’une famille d’armateurs, il déclare que les comptes appartiennent à sa mère et qu’il n’est que co-bénéficiaire de ceux-ci, tandis que les biens immobiliers appartiendraient à sa femme…

Au niveau légal, selon le président de la commission du patrimoine, il est très probable que tous les comptes bancaires du ministre vont être ouverts pour que les experts comptables assermentés puissent y avoir accès et continuer l’enquête. Ce n’est qu’a l’issue de cette dernière qu'on saura si et comment le ministre sera pénalisé et, surtout, s'il sera sujet à des poursuites pénales.
Série noire pour Syriza

Pour le moment le gouvernement via sa porte-parole, Olga Gerovasili, essaie de limiter les dégâts : "le fait qu’il y ait une enquête ne présage pas de la culpabilité de M. Stathakis". Mais, élément aggravant pour le gouvernement, le cas Stathakis n’est pas isolé : Alekos Flabouraris, ministre de Coordination Gouvernementale et un des collaborateurs les plus proches d’Alexis Tsipras est lui aussi visé par la commission.

Cerise sur le gâteau toujours dans la journée de vendredi, Alexis Mitropoulos, lui aussi membre de Syriza et vice-président du Parlement grec jusqu’en septembre, a été inculpé pour deux crimes : évasion fiscale et blanchiment d’argent provenant d’une activité criminelle. Selon le procureur la somme concernée est de 427.000 euros.

Pour un parti arrivé au pouvoir il y a moins d’un an pour faire de la politique autrement et en finir avec les pratiques corrompues du passé, ça commence à faire un peu beaucoup...
Tournant ?

Si le coût politique pour le gouvernement de toutes ses affaires reste difficile à évaluer tant la faiblesse de l’opposition actuelle (le grand parti de droite, Nouvelle Démocratie, reste sans chef n’ayant pas réussi a tenir des élections a cause de défaillances du système informatique !) joue en sa faveur, la conjoncture n’est certainement pas positive pour Alexis Tsipras.

Sa coalition gouvernementale s'est récemment fragilisée et il ne conserve désormais que trois voix de majorité au Parlement alors que le moment  "franchir le Rubicon" et de reformer le système des retraites s’approche à grands pas.

Nécessaire pour que le pays reçoive la prochaine tranche d’aide de la part de ses créditeurs, cette réforme signifiera dans les faits une nouvelle baisse significative des retraites (estimée entre 20 et 30%), la douzième pour les pensionnés depuis le début de la crise. Selon de nombreux analystes politiques, il est plus que probable que la majorité actuelle du Premier ministre grec ne lui suffise pas…

Pavlos Kapantais
Source : http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20151205.OBS0793/grece-les-comptes-troubles-du-ministre-de-l-economie-de-tsipras.html

Voir également : Grèce : trois anciens ministres accusés de fraude fiscale

jeudi 17 décembre 2015

Trafics de pétrole entre Assad et l'EI : le Trésor américain a sanctionné Nicos Nicolaou (homme d'affaires chypriote-grec)

How Assad Funds the Islamic State

By Kyle Orton (@KyleWOrton) on November 29, 2015

The United States Treasury Department’s Office of Foreign Assets Control (OFAC) sanctioned four individuals and six entities connected to the regime of Bashar al-Assad on November 25 for helping to transfer Syrian government funds to the Islamic State (IS), and for assisting in Russia-connected schemes to help the Assad regime evade the international sanctions imposed on it. While the sanctions freeze all assets of the individuals and entities that are under U.S. control and ban Americans from transactions with them, the most significant effect of these sanctions is political: the revelation of details about how Assad strengthens the Islamist terrorists he claims to oppose to discredit and destroy the rebellion against his regime.

Three of the designated men and the five of the designated entities relate to a web of Russian-connected companies and front companies, from Cyprus to Belize, which are helping the Assad regime and its Central Bank gain access to the international financial system from which it has been isolated for money laundering.

OFAC sanctioned Mudalal Khuri, a Russia-based Syrian businessman, for “materially assisting and acting for or on behalf of previously designated entities and individuals,” namely the Syrian regime, the Syrian Central Bank and its governor Adib Mayaleh (sanctioned in July 2012), and Central Bank official Batoul Rida (sanctioned in March 2015). Khuri owns five of the six entities designated on Wednesday, and also “represents regime business and financial interests in Russia”.

Also sanctioned is Kirsan Ilyumzhinov, a “wealthy Russian businessman,” who holds dual Syrian citizenship. Ilyumzhinov is a former president of the autonomous Russian Republic of Kalmykia and is a long-serving president of the World Chess Federation. Ilyumzhinov “is linked to financial transactions involving Khuri-associated companies as early as 1997 and owns or controls the Russian Financial Alliance Bank [RFAB], along with Khuri,” OFAC says. Khuri is RFAB’s chairman and Ilyumzhinov is a major shareholder. RFAB itself was also sanctioned. In 1999, when Ilyumzhinov was president of Kalmykia, an advisor of his “was convicted … for the murder of an opposition journalist who reportedly was investigating an offshore business registration mechanism in Kalmykia tied to Ilyumzhinov.  Russian authorities subsequently closed the offshore business registration mechanism after concluding that it was being used for illegal purposes.”

The third individual sanctioned was Nicos Nicolaou “for materially assisting and acting for or on behalf of designated entities and individuals including the Government of Syria, Ioannis Ioannou, Piruseti Enterprises Ltd., and Khuri.” Ioannou and Piruseti were designated in October 2014. Nicolaou is “a director and officer for numerous Khuri-linked companies,” and in mid-2014 “authorized a decision … for Cyprus-based Primax Business Consultants Limited,” of which he is director and secretary, “to open euro, U.S. dollar, and ruble bank accounts at a Russian bank for a company partially owned by Khuri.” Primax was among the six OFAC-sanctioned entities.

The other entities designated were Hudsotrade Limited “for being owned or controlled by Khuri, Nicolaou, and Primax”; Ezegoo Investments Ltd. “for being owned or controlled by Ioannou, Khuri, Nicolaou, and Primax”; and Kremsont Commercial Inc. “for being owned or controlled by Khuri and acting for or on behalf of the Government of Syria.” Treasury adds that “Kremsont is a Belizean front company” controlled by Khuri.

The most interesting and in many ways the most important of the U.S. Treasury sanctions were levied against George Haswani for acting as “a middleman for oil purchases” by the Assad regime from IS through his HESCO Engineering and Construction Company, which was also sanctioned. Much credit has to go to Tony Badran, who pieced this together more than a year ago. In his outreach to the West, one of Assad’s main arguments is that whatever the crimes of his regime, he is the last line of defence for Syria’s Christians. An irony, then, that it should be Haswani, a Syrian Christian, who has been the conduit by which the regime is providing the funds to strengthen the IS terrorists it claims to oppose.

Haswani is married to an Alawi woman connected to the Assads, putting him in that category with the Makhloufs as a senior retainer of the Mafia-clan regime in Syria. Haswani also holds Russian citizenship and is deeply connected with Moscow’s State-run energy sector. “HESCO is the subcontractor for Russian company Stroytransgaz,” Badran writes. Joint HESCO-Stroytransgaz projects have taken place not only in Syria but Africa, the Gulf, and Iraq. Haswani was hit with European Union sanctions in March, which among other things disclosed that HESCO was jointly running a natural gas production facility in Tabqa with IS. Haswani has appealed the E.U. sanctions, but the fact that Assad and IS are de facto partners in the running of Syria’s energy market is hardly a secret.

Syria’s refineries and power-plants, most now in IS-held territory, are run by regime specialists and IS takes a majority cut either in kind (often electricity) or in cash from the regime. Indeed, paradoxically, it is these areas of most direct cooperation between Assad and IS where they engage in some of their very few clashes because, as a Syrian oil executive explained, “This is 1920s Chicago mafia-style negotiation. You kill and fight to influence the deal, but the deal doesn’t end.”

The evidence that the Assad regime was hell-bent on mobilizing its old terrorist assets to make Salafi-jihadists the face of the insurgency has been available to anyone willing to see for many years—this blog had an evidence compilation in March 2014, and an update in September 2014. Assad’s intention in strengthening Islamic extremists within the insurgency—assisted by Iran and Russia—is to frighten the population into rallying around the regime and warding off international assistance to the rebellion (and perhaps even gaining international support in putting the insurgency down). Put simply: the current interest of Assad is making the IS problem worse. The regime will look to suppress IS eventually but only once, as in Algeria, the dictatorship has destroyed all non-extremist antagonists and discredited the entire idea of opposition by associating it with extremism and bloodshed. Whatever this makes the Assad regime, it isn’t a counterterrorism partner.


UPDATE: A serious estimate of IS’s oil income in October 2015 suggested that IS was producing 50,000 barrels of oil per day, of which 20,000 were bought by the regime. If true, this means the regime is responsible for 40% of IS’s oil income.
Source : https://kyleorton1991.wordpress.com/2015/11/29/how-assad-funds-the-islamic-state/

Etats-Unis : les Russes sont les intermédiaires dans la vente de pétrole de Daesh

Publié 27.11.2015 Mis à jour 27.11.2015

L’administration américaine a prouvé document à l’appui que la situation était tout à fait le contraire des accusations de Poutine dirigées contre la Turquie

Malgré que les tentatives du président russe Vladimir Poutine de mettre en rapport la Turquie avec la vente de pétrole de l’organisation de terreur Daesh, l’administration américaine a prouvé document à l’appui que la situation était tout à fait le contraire.

Selon les Etats-Unis, ce sont les Russes qui sont les intermédiaires dans la vente de pétrole de Daesh.

Le Trésor américain a mis sur la liste noire quatre personnes dont des Russes et six compagnies accusés de soutenir financièrement le régime Al-Assad et d’être des intermédiaires dans la vente de pétrole de Daesh.


Sur la liste, figure George Haswani, ainsi que sa compagnie, impliquaient dans la transaction du pétrole entre le régime Al-Assad et Daesh, est-il noté par le département américain du Trésor.

Un autre nom est celui de Mudalal Khuri, président du Conseil d’administration de la banque Financial Alliance en Russie et en plus représentant financier du régime Al-Assad en Russie.

Kirsan Ilyumzhinov, l’ancien président de la Fédération mondiale d’échecs et de la République russe de Kalmoukie, a été inscrit dans la liste noire des Etats-Unis en raison de ses relations avec en tête la Banque Financial Alliance, ainsi que les sociétés contrôlées par Khuri.

Le directeur du bureau de conseil Primax qui siège au Sud de l’île de Chypre, Nicos Nicolaou est aussi sanctionné pour ses contacts avec les firmes dirigées par Khuri.


L’année dernière, les Etats-Unis avaient inclus la banque russe Tempbank et son président Mikhaïl Glagolev, ainsi que certains hommes d’affaires du régime syrien dans la liste noire des personnes et compagnies sanctionnées pour leurs activités en rapport avec la Syrie.
Source : http://www.trt.net.tr/francais/asiepacifique/2015/11/27/etats-unis-les-russes-sont-les-interm%C3%A9diaires-du-daesh-405280

Cypriot included in State Dept sanctions of Assad financiers

November 26th, 2015 Cyprus

By Andria Kades

THE United States has imposed sanctions on a Cypriot national and three entities registered on the island in connection with supporting Syrian President Bashar Al Assad, it emerged on Wednesday.

They are Nicos Nicolaou and Ezegoo Investments Ltd, Primax Business consultants Ltd, and Hudsotrade Ltd registered in Limassol. The latter also has an address in Moscow.


Sanctions were imposed on a total of four natural persons and six entities – including a Russian bank.

According to a Treasury Department statement, “Nicos Nicolaou was designated today for materially assisting and acting for or on behalf of designated entities and individuals including the Government of Syria, Ioannis Ioannou, Piruseti Enterprises Ltd., and Khuri.”

Mudalal Khuri, the statement refers to, is believed to own or control five of the entities, assisting not only Syria’s government but it’s central bank too.

Ioannou, the Treasury said, served as a director and officer “for numerous Khuri-linked companies”

In 2014, Nicolaou, the director of Cyprus based Primax Business Consultants Limited, authorised it to open euro, U.S. dollar, and rouble bank accounts at a Russian bank for a company partially owned by Khuri.

He is also the director of Hudsotrade, also deemed by the Treasury of being owned or controlled by Khuri.

Additionally, Ezegoo Investments Ltd. is owned or controlled by Ioannou, Khuri, Nicolaou and Primax, that has also been sanctioned, the Treasury said.


Companies headquartered in Cyprus, Syria and Belize reportedly helped the Syrian central bank evade international sanctions.

Russian Financial Alliance Bank was also sanctioned, as well as its 19 per cent shareholder Kirsan Ilyumzinov.

One of the individuals includes Syrian businessman George Haswani who is accused by the US of facilitating oil purchases for Damascus through the HESCO Engineering and Construction Company, which the State Department said he controls.

https://www.treasury.gov/press-center/press-releases/Pages/jl0287.aspx
Source : http://cyprus-mail.com/2015/11/26/cypriot-includsad-financiers/

Pour rappel : Pétrole de l'EI : les Etats-Unis sanctionnent le chrétien syrien George Haswani

Trafics entre le régime d'Assad et l'EI (pétrole et gaz) : le rôle d'intermédiaire du chrétien syrien George Haswani

Voir également : Attentats de Paris : les caches grecques du terroriste Abdelhamid Abaaoud

Chypre : une plaque tournante du blanchiment d'argent sale

samedi 5 décembre 2015

Les Européens menacent d'exclure la Grèce de Schengen

"Grèce – Publié le 03 décembre à 11:23 – Mis à jour il y a 2 jours à 16:27

La Grèce critiquée par l'Europe sur la gestion de la crise migratoire


La Grèce est accusée par ses partenaires de faire preuve de laxisme dans la surveillance de ses frontière et la gestion de flux migratoires, mettant en péril l'existence même de l'espace Schengen. Des critiques rejetées par le gouvernement grec.

Déjà empêtrée dans une crise budgétaire interminable, la Grèce voit ses relations avec ses partenaires européens se ternir sur la question migratoire. Selon le Financial Times, Athènes fait perdre patience aux Européens, qui lui reprochent sa gestion de l'afflux de migrants.

Selon le quotidien économique, qui se base sur des sources officielles européennes, l'Union européenne s'agace des réticences de la Grèce à accepter une aide extérieure dans la gestion de la crise migratoire. Placé sur la route des réfugiés entre la Turquie et la Balkans, la Grèce s'oppose notamment au déploiement le long de la République de Macédoine d'une mission spéciale de Frontex, l'agence européenne de surveillance des frontières, au motif du respect de sa souveraineté nationale.

Le Financial Times note également que la Grèce a refusé 300 machines Eurodac, pour enregistrer et stocker les empreintes digitales des migrants.
(...)

Menaces sur Schengen

Les Européens mettent la pression sur Athènes, l'invitant à durcir les contrôles de ses frontières d'ici le Conseil européen des 17 et 18 décembre.


    Nous avons deux semaines pour réaliser des progrès tangibles sur le terrain. (Commission européenne)

En coulisses, la possibilité d'une exclusion de la Grèce de l'espace Schengen est régulièrement évoquée. Le ministre luxembourgeois des Affaires étrangères, dont le pays assure la présidence du Conseil de l'Union européenne, l'a rappelé lors de sa récente visite à Athènes, selon le Financial Times.

La menace pourrait même concerner l'espace Schengen dans son ensemble, selon le quotidien économique qui s'est procuré un document de travail de la réunion des ministres européens de l'Intérieur qui se tient ce vendredi 4 décembre.

Le document pointe de "graves déficiences" à la frontière grecque, qui mettent en péril la stabilité de l'espace de libre-circulation, en vigueur depuis 20 ans. Le rétablissement de contrôles entre États membres pourrait s'étendre sur deux années."

Source : http://www.itele.fr/monde/video/la-grece-critiquee-par-leurope-sur-la-gestion-de-la-crise-migratoire-145609

Voir également : La Turquie arrête 400 migrants illégaux

La Grèce inutile se fait taper sur les doigts par l'Allemagne et l'Autriche au sujet de l'immigration clandestine

Immigration clandestine : l'UE enfin prête à sanctionner la Grèce laxiste et décidément inutile en l'expulsant de l'espace Schengen

Immigration clandestine en Autriche : 22 Grecs condamnés pour trafic d'êtres humains

Nicosie, capitale "européenne" des "mariages blancs"